Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 20:34

Fin d’année.

Pelletée d’anniversaires.

Que dis-je : anniversaire du lundi au dimanche, le matin, le midi, le soir, la nuit.

 

Mais qu’avez-vous toutes à pondre en juin (dit celle dont la moitié des enfants sont natifs du 06) ???

 

V’là le benjamin qui revient encore de l’école avec 2 paquets de bonbons.

On le laisse se bâfrer parce qu’on est super sympa. (Faut bien que quelqu’un le dise)

 

Le premier paquet fini, on passe de mode sympa à mode vieux rat :

 

- Maintenant, range ces bonbons.

 

(Bon, ok, on peut aussi dire que je passe de sympa à naïve. Parce que je compte là-dessus et je bois de l’eau…)

 

5 minutes plus tard :

Constater que le benjamin se bâfre avec toujours autant d’allégresse.

 

- Nan, mais dis donc, tu te fiches de ma poire ??

- Ben quoi ???  J’ai fait comme tu as dit : « Mange tes bonbons », alors, je mange.

 

C’est donc désormais officiel, ce marmot de 5 ans se fout de notre tronche (avec un talent relatif) ou alors, il a une dyslexie auditive. Ça existe, ça la dyslexie auditive ?

 

Le benjamin hilare, qui en met une seconde couche : 

- rôh, et puis maintenant, y’en a plus. En fait, je les ai rangés dans mon ventre.

 

 

Et v’lan, et un plaqué-retourné de maman en bonne et due forme.

Allez, la mère rentre chez toi sans passer par la case départ.

 

 

Bon, avec tout ça, je ne suis pas sortie de l’auberge et mon gratin d’aubergine, je sens bien que je vais pouvoir me le ranger dans l’estomac, quelque chose de bien. Parce que forcément, là maintenant tout de suite, il n’a plus faim.

 

 

Allez, zou, on aime, enfin si on veut, le profil FB.

 

 

 P1110227.JPG

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
Published by 4enfants2bras - dans Qu'est-ce qu'on mange
commenter cet article
29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 08:29

L’aînée est en CM1.

Elle a été malade, juste un tout petit peu, une journée.

 

Elle en a un peu profité.

Je l’ai laissée faire.

 

Et puis, le soir, on sonne.

Une copine de l’aînée qui lui apporte ses devoirs.

 

(Rôh ! vous auriez vu sa tête, à l’aînée… un mélange de joie de voir sa pote, de déception, voire même limite de trahison)

 

Les devoirs étant là, servis sur un plateau, il a bien fallu les faire…

 

 

Euh, maman, c’est quoi une perspective cavalière ???

 

Regretter immédiatement d’avoir collé l’aîné à ses devoirs.

 

Proposer :

Regarde sur internet, on trouve tout sur internet…

Mais euh… tu m’as dit qu’il fallait d’abord que je réfléchisse avec mon cerveau.

 

Être désolée d’avoir des principes.

Hésiter à dire à l’aînée, que de réfléchir avec son cerveau, c’est très surfait…

 

 

Avouer qu’on n’a absolument aucune idée de ce que peut être une perspective cavalière.

La renvoyer à ses conjugaisons, le temps qu’on concentre tous nos neurones.

 

 

Alors, perspective cavalière…

 

Cavalière ! ça doit avoir rapport avec les chevaux, non ?

Mais perspective…

 

Ah mais ouais, c’est comme les photos kitsch avec un coucher de soleil sur la plage et des chevaux qui galopent dans les vagues, au fond !

 

Être super fière d’avoir un cerveau !

 

Hésiter un instant avant de faire part à l’ainée de notre fulgurance intellectuelle.

 

Pourquoi est-ce que son maitre lui demanderait de faire un dessin moche avec un coucher de soleil niais et des bourrins qui pourrissent la plage avec leur crottin ????

 

 

Chercher différemment.

 

Alors, une attitude cavalière se dit de quelqu’un qui fait des choses un peu osées, un peu sans gêne.

Genre, un mec qui rentrerait chez nous, qui se mettrai à oilpé (tout nu, quoi) sur le canapé avec une bière…
ça c’est une attitude cavalière.

(Une vraie)

 

La perspective, c’est ce qui arrivera plus tard.

 

Ah ouais !!! ça y est, ça y est !!!!

Le maitre de l’aînée veut qu’elle fasse une rédaction avec comme sujet : Décrivez votre quotidien, quand vous serez adulte. Imaginez que votre vie est pourrie. Placez une image de perspective cavalière.

 

 

Être dotée d’un cerveau surpuissant, avoir vaincu google ! Être bonne tout simplement !

(Trouver quand même, que le maitre a de drôles d’idées).

 

Tenter un « euh… c’est en français, les perspectives cavalières ?? »

 

Nan, en math !

 

(Quoi !!! en Math ????)

 

Se rendre à l’évidence.

On va devoir avouer notre ignorance à notre fille première née…

 

Et puis, yallah, sauvée, l’aînée dit  : Mais, t’inquiète, je me suis souvenu de ce que c’est.

 

Bénir intérieurement le dieu des devoirs.

Cependant, ne pas vouloir mourir idiote.

 

Et voir un pétard à mèche de dessin en 3D, un cube comme on n’a jamais réussi à en faire un.

 

(Bon, je suis une truffe, une quiche en géométrie. Encore maintenant, je suis incapable de faire un angle droit, même avec une équerre)

 

Tenter un « et tu fais ça comment ?? »

Ben, c’est hyper fastoche : tu fais un carré, tu prends le milieu d’un coté, tu traces une droite perpendiculaire de la même taille que le coté, puis, tu relies les angles… et tu traces... parallèle… droite…

 

Purée de pois ! J’ai encore rien compris…

 

 

Bon, ça n’est pas demain la veille que je saurai faire des perspectives cavalières.

Je vais retourner à mes chevaux dans le coucher de soleil et à mes poilus buveurs de bière…

 

 

Sinon, pour voir autre chose, j’ai une nouvelle rubrique sur Marie Poulette (et j’ai fait changer les couleurs, ça ne pique plus les yeux !!!) : derrière le mur : petites chroniques inspirées de mon expérience comme intervenante extérieure en prison… C’est chouette, je crois !

 

 

Et on peut liker le profil FB de 4enfants2bras. En ce moment, y’a des photos marrantes !

 

 

P1110127.JPG

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 20:14

 

Il en va des dents des enfants comme des feuilles d’automne.

Elles tombent.

L’analogie s’arrête là. Pour les feuilles un bon coup de balai suffit.

Pour les quenottes, c’est tout de suite plus compliqué.

Il faut faire appel à un agent spécial.

Un agent spécial velu, moustachu… avec une longue queue.

 

Nan, mais naaaaaaaaaan… comme vous êtes ! Pffffff, on ne respecte plus rien de nos jours…

Avec une longue queue donc et qui marche à 4 pattes et qui a de grandes oreilles.

 

La petite souris !

 

Petite souris à laquelle l’aînée écrit des lettres… (voir la photo)

Petite souris à laquelle j’ai 2-3 trucs à dire aussi.

 

 

Chère petite souris,

Très chère petite souris,

 

Je me doute bien que ton taf n’est pas fastoche, fastoche.

Que les mômes perdent leurs ratiches presque sans prévenir.

Ça berloque, ça berloque et d’un coup, hop, c’est la chute.

 

Tu dois être au taquet.

J’imagine que t’as une super alerte mail qui te prévient illico presto.

Tu dois aussi avoir un GPS correct.

 

Une fois l’alerte lancée, tu t’équipes : harnais, lunettes avec vision nocturne, harpon à ratiches, sac à thunes et sacs à chicots.

 

En général, tu assures assez bien.

T’es mignonne même, tu laisse des petites crottes qui sentent le poivre sur ton chemin.

Parce que les enfants aiment savoir que tu existes pour de vrai.

Tu n’es pas trop bruyante. (ça c'est bien)

 

Bon, tu as aussi des ratés.

Panne de serveur ?

Panne de thunes ?

Intempéries ?

Paumée ?

Ou alors, ça tombe (la dent), le jour de tes RTT et t’es en train de siroter un mojito avec tes potes ?

 

Bref, y’a des jours où tu oublies.

Je ne te raconte pas comme je dois ramer pour rattraper le coup.

Je dois mentir à mes enfants pour te couvrir…

 

 

Cela dit, je t’excuse à peu près.

 

Une dernière chose : est-ce que tu peux arrêter de chourer le fric que tu refiles aux enfants dans MON porte-monnaie ?

J’ai l’air fin quand je ne peux pas allonger la monnaie pour payer mes mojitos.

 

Allez, je te fais un bécot !

 

La mère de l’aînée, la cadette, le benjamin et la petite dernière. (t’as pas fini de venir en ramasser des incisives chez moi).

 

PS : juste pour savoir comme ça, t’en fais quoi, des dents des enfants ? Tu les revends à des vieux qui n’en ont plus ???

 

Sinon, si ça vous goûte, on se retrouve sur le profil FB ?

 

Y'a aussi un autre article sur la petite souris, c'est ici !

 

 

P1110122.JPG

 

 

 En français dans le texte

 Chère petite souris,

s’il te plait, fais caca dans le coin où il y a les mouchoirs.

Pour la dent, laisse la moi s’il te plait.

A la place de ma dent, j’aimerai des boxers (des shorty, quoi ! Pas des mecs qui se tabassent).

Si ça n’est pas possible, de l’argent m’ira très bien.

Et pour les boxers, même si je les reçois avec 3 jours de retard, ça m’ira très bien.

Bises

L’aînée.

 

Je crois qu'elle grandit !

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 10:12

Eût été une époque, certes un peu reculée maintenant, où le mois de Juin rimait avec fin des examens… et rien, un grand rien. (au niveau de la productivité)

Le mois de juin rimait avec… herbe tendre et gâteau spéciaux.

Fête et encore fête.

Nuits blanches et grasses matinées.

Grasse matinée et herbe grasse.

 

 

Et puis… Il y a les mois de juin de maintenant.

Des mois de juin où on n’a même pas le temps de tondre la pelouse.

(De toutes manières, l’herbe ne nous sert plus qu’à y étaler des couvertures pour y faire des pique-niques où on mange des compotes en gourde)

 

 

Mois de Juin :

Restitution démonstration de la gym du benjamin.

Restitution-démonstration du théâtre de l’aînée (je vous en reparlerai… j’ai cru décéder et l’aînée n’y peut rien, elle est très bien l’aînée… forcément)

Restitution-démonstration du cirque de la cadette.

Restitution-démonstration au boulot, faire des cakes à l’herbe… de Provence.

 

Et je passe sur les goûters festifs divers et variés de fin d’année.

 

 

Anniversaire de la cadette, le jour même, à la maison : faire un gâteau avec… des œufs, du beurre, de la farine, du sucre et un petit truc magique en plus… un pincée… d’amour (hû ! hû !). Prévoir des cadeaux.

Anniversaire de la cadette à l’école : faire plein de sablés, parce que, à l’école, la maitresse ne veut pas de gâteau avec des bougies et tout… pas pédagogique de bouffer du gâteau. (et découper un gâteau en 27, ça n’est pas un exercice de mathématiques ???)

Anniversaire de la cadette avec ses potes : faire 2 gâteaux. Prévoir des lexomils (c’est bien, ça, les léxomils, non ???)

 

Fête des pères (bon, ça, je suis à peu près peinard…) : gérer les enfants qui font un gâteau pour leur père.

 

Anniversaire du benjamin, le jour même : faire un gâteau. Prévoir des cadeaux.

Anniversaire du benjamin à l’école : faire des gâteaux (parce que la maitresse trouve que c’est bien de mettre à l’honneur les enfants pour leur anniversaire. Que ça apprend à partager, à vivre ensemble… et qu’elle aime bien les gâteaux. (et que je l’aime bien, la maitresse du benjamin)).

Anniversaire du benjamin à la maison avec ses potes : faire des fucking gâteaux. Prévoir des boules Quiès… en même temps, je ne sais pas… mais, je ne le digère pas bien, les boules Quiès. Comment ça, il ne faut pas les avaler ???

 

Fête de l’école… à l’école : faire des pétards à mèche de gâteaux… ne plus pouvoir blairer son batteur à œufs…

 

Oui, mais, ça n’est pas tout, pas tout du tout… je ne sais pas ce qu’on les gens à forniquer en Septembre… Joie du retour au boulot ??? Amour de l’autonome…  bref, la moitié des mioches ont l’air d’être nés en Juin… et je ne parle pas que pour moi.

Bref !

Parce qu’il a aussi l’anniversaire de Mélisse, de Tom, de Sidonie, de Firmin, de Margotte, de Philémon… trouver des cadeaux, sympas, originaux… par lots de 12.

 

 

Et puis, conduire, conduire, conduire, conduire…. Boire, conduire, conduire, conduire… boire… des infusions aux herbes magiques, pour tenir. Du thé, ça s’appelle.

 

 

En juin, maintenant :

On n’allume plus que des bougies. Pétard !

On fait des tonnes de gâteaux remplis d’amour.

On trinque au jus d’orange.

Et puis, y’a quand même les apéros avec les copains, mais on ne boit pas trop : demain y’a : anniversaire/fête d’école/Restitution du cours de broderie-taï Ji Tsu-claquettes… Et de toutes manières, on conduit…

On ajoute quelques barbecues mouillés… (à défaut de pétards mouillés)

 

 

En fait, le mois de Juin porte maintenant mal son nom… Y’a des jours où je me dis qu’il faudrait que je l’appelle le mois de cocaïne… Mais, ça, ça ne se fait pas !


Les parents doivent se shooter à l’amour filial…

 

 

Vivement Juillet !!!!!

 

 

(bon, à toutes fins utiles et au vu du politiquement correct-ta mère qui court en ce moment… Non, je ne fais pas l’apologie de la drogue, hein ! C’est juste histoire de faire un bon mot… ou pas… Bref, c’est une figure de style, pas un style of life !)

 

Pour vous marer sur la fête d'école en général, c'est là !

 

Si vous voulez vous marrer avec la drogue, allez voir chez Ginie, aussi marrant qu’un pétard… à mèche ! (Mon fou rire de la semaine, alors, je fais tourner !)

 

Sinon, vous pouvez aussi liker la page Fabebook… on s’y marre aussi !

 

 

 

IMG_3244.jpg

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
Published by 4enfants2bras - dans C'est la fête !
commenter cet article
16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 20:24

 

 

Avoir des enfants.

Les avoir attendus, les avoir rêvés, imaginés.

Avoir eu des principes, des théories, avoir lu des tonnes de livres.

Avoir discuté, observé, écouté.

 

Ne pouvoir que constater qu’on ne réussit pas comme il faudrait.

(et même pas comme on voudrait).

 

 

N’avoir pas pu allaiter l’aînée jusqu’à 6 mois révolus.

L’exposer à un plein de maladies, à des carences affectives importantes.

 

L’avoir portée dans un porte-bébé classique, face au monde.
Elle aura une grave scoliose et sera hyperactive.

 

Avoir essayé de porter les suivants face à soi. Avoir renoncé pour cause de hurlements. Les avoir mis face au monde

Ils seront agressifs.

 

 

N’avoir pas toujours préparé les purées soi-même.

Ils n’auront pas le goût des bonnes choses.

 

 

Avoir repris le travail à la fin du congé maternité.

Délaisser ses enfants.

 

N’avoir pas repris le travail à la fin du congé maternité.

Surcouver les bébés, ne pas avoir de vie de femme.

 

Faire du cododo.

Être une criminelle en puissance. Brouiller les repères des enfants.

 

Ne pas faire du cododo.

Être d’une cruauté atroce.

 

Constater que le pot de Nutella se vide plus vite que celui de chocobio.

Préparer les futures maladies cardio-vasculaires des enfants et participer activement à la déforestation.

 

Les emmener (rarement) au Mac Crado.

Enrichir le grand capital, leur donner le goût de la merde.

 

Avoir une télé et l’allumer parfois.

Être une sombre idiote, inculte et ignorante.

 

Crier parfois, s’énerver, ne pas toujours garder son calme.

Être maltraitante.

 

 

Être poussée à bout et même plus loin encore. Mettre une fessée en dépit de tout le mal qu’on en pense.

Être une future tueuse d’enfants. Mériter d’être huée (ou lapidée) en place publique.

 

 

Ne pas toujours écouter ce que racontent les enfants.

Ne pas savoir ce qui est essentiel.

 

Faire plaisir aux enfants en achetant une idiotie.

Être faible de céder à tous leurs caprices.

 

Chanter faux.

Leur pourrir les esgourdes.

 

 

Ne pas laisser pleurer les bébés.

Être une mauvaise mère.

Laisser pleurer les bébés.

Être une mauvaise mère.

Avoir eu une péridurale, n’avoir pas eu de péridurale.

Être une mauvaise mère.

Scolariser les enfants à 2 ans. Ne pas scolariser à 2 ans.

Être une mauvaise mère.

Manger des frites. Ne pas manger des frites. Avoir des verres en mélamine. Ne pas avoir de verres en mélamine. Mettre des couches lavables. Ne pas mettre des couches lavables. Vivre à la campagne. Vivre en ville. Faire du vélo. Avoir une voiture. Mettre des chaussettes pour dormir. Ne pas mettre des chaussettes pour dormir…

JE SUIS UNE MAUVAISE MERE !

VOUS ÊTES UNE MAUVAISE MERE !

NOUS SOMMES DE MAUVAIS PARENTS !!

 

Toute pourrie, une raclure abjecte sans cervelle, une égoïste, une criminelle, les dictateurs et autres tortionnaires sont des agneaux à côté de vous.
Mieux vaudrait vivre en Syrie que d’habiter avec vous. (hé ! quoi ? on pète à la maison… c’est comme une arme chimique, non ?)

Faire du très mauvais esprit. Etre pourrie jusqu’à la moelle.

 

 

 

Et puis savoir qu’on aime ses enfants plus que tout au monde.

Plus que nous-même.

Considérer que c’est déjà une bonne base.

Faire des erreurs. En avoir conscience.

Essayer de faire mieux la prochaine fois.

Avoir des modèles. Ne pas leur arriver à la cheville.

Ne pas être parfaite.

Avoir des failles. Être humaine.

 

Se regarder dans le miroir.

Ne pas voir la mère parfaite qu’on devrait être. (en plus, on a des moches cernes)

Se dire qu’on a tout faux.

Hésiter à s’auto-dénoncer à la DDASS.

Et puis sentir qu’on tire notre bas de pyj.

Voir la petite dernière.

La prendre dans les bras.

Sentir sa tête se lover dans le creux de notre cou, ses petits bras entourer nos épaules.

« t’aime, maman ».

 

 

Comprendre qu’on n’est peut-être pas si pourrie que ça…

 

Ou alors que nos gosses ont vraiment un goût de chiotte.

 

 

 

Le parent parfait est comme le père Noël, il n’existe pas. (ou bien, il doit être un peu chiant…)

 

 

Dire des gros mots.

Être vulgaire.

 

 

Voilà, petit article suite à celui sur la fessée... qui a déclanché des réactions pas si surprenantes que ça... un peu véhémentes, un peu sans empathie...

 

(et puis, je vous rappelle aussi que je suis une maman, mais aussi une femme)

 

Comme j'exhume cet article, j'en profite, sans même avoir honte, pour vous dire que j'ai une nouvelles qui attend vous clics et ceux de vos amis... pour le concours femina. On a jusqu'au 14/09 pour me faire monter dans le classement ! Merci d'avance !!!! Allez, cliquez moi dans la tronche !!

 

 

Sinon, pour continuer à papoter, voir des photos marrantes, partager... y'a le profil FB !

 

Pour finir et sourire et pourquoi pas s'inspirer, je vous ai mis les photos de l'anniversaire de la cadette.. sur les sorcières (pourrie, je suis ! Je vous le dis !!! ). Le tout est sur Marie Poulette !

 

Et une super merci à Hélène !!! Joyeuse correctrice qui a parfois les yeux qui piquent, sage conseillère, super maman... et bien sur-sur-sur-maman (hû !!! j'ai hâte)

 

IMG_3170.jpg

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 21:05

En voilà une idée qu’elle est mauvaise. Très.

 

Je vais perdre la moitié de mes chouettes lecteurs…

 

Ça fait à peu près 7 fois que tourne cet article sous mes affreux petits doigts pervers…

 

Je suis une mère… pas parfaite… du tout…

 

 

Dans la vie dedans mes rêves : je suis toujours de bonne humeur, les emmerdes glissent sur moi comme un pingouin sur la banquise, mes enfants sont toujours charmants mignons, ils écoutent leurs parents, ne sont pas relous du tout, jamais. les trains arrivent toujours à l’heure… je ne m’énerve jamais. Je parle calmement à mes enfants et surtout jamais, jamais, je ne mets une fessée.

 

Dans ma vie de réalité : je suis parfois énervée, en colère. J’ai des emmerdes et ça m’emmerde (autant que les pingouins quand il y a une réunion d’orques devant leur bec), mes enfants ne sont pas toujours charmants, ils sont relous de temps en temps, les conducteurs de trains sont en grève… Je m’énerve parfois. Je crie de temps en temps et il m’arrive de mettre une fessée.

 

 

Alors, que les choses soient claires :

Non, je ne pense pas que c’est bien de donner une fessée.

Oui, ça n’a aucun intérêt pédagogique.

Non, je n’aligne pas mes marmots tous les jours pour leur claquer un aller-retour dans la tronche.

Oui, c’est tout naze de mettre une fessée…

 

 

Oui… mais…

 

Avoir passé une journée pourrie, infecte, avec de la pluie, des embouteillages, des cons au téléphone, des soucis dont on ne voit pas la fin…

(journée de merdre bien entendue précédée par une nuit de merdre, réveillée par les chiens des voisins/la choucroute de la veille/les dents de la petite dernière qui n’en finissent plus de sortir ou tout autre source de réveil…)

 

Se magner le train pour récupérer les enfants à la sortie de l’école.

Être contente de les voir.

 

Et comprendre super vite, que le concept de journée de merdre a été partagé par l’ensemble de la famille.

 

16h49 :

La cadette : pfffffff… c’est nul les princes au chocolat, je préfère les BN.

(Respirer, expliquer qu’il n’y en avait plus au magasin que sinon, y’a du camembert)

La cadette : ouais, ben, c’est nul.

 

Mettre tout de suite les pendules à l’heure : on a passé une sale journée, on est crevée, eux aussi, alors, on va être tous mignons-gentils, on ne va  pas s’énerver…

 

17h03 : Séparer le benjamin et la petite dernière qui se disputent une voiture (alors que des fucking bagnoles, il y en a un bac complet…)

Trouver un terrain d’entente en sortant les playmobils.

 

17h23 : la cadette braille, trop de devoirs, ne veut pas les faire.

Lui proposer d’aller courir dans le jardin 10 minutes…

Bon, OK, il pleut.

 

(bon, je passe sur la baston à coup de playmobils, l’addition qui ne veut pas se faire toute seule, la boite d’œufs explosée parce que le gamin les a lancés en l’air, la petite dernière qui se fait un masque au caca, les coups de fils pro auxquels il faut absolument répondre, l’ainée qui ne veut pas se laver et tout le reste et pire encore…

etc…

 

etc…

 

Avoir essayé la gentillesse, les explications, les « va réfléchir dans ta chambre/sur une chaise », tape sur un coussin plutôt que sur ta sœur.

S’être mise à hauteur d’enfant.

Avoir tenté la technique de la diversion…

 

Avoir aussi été vile, avoir fait du chantage.

 

Et sentir que la pression augmente, encore et encore.

Sortir respirer sous la pluie 30 secondes.

Rentrer, retrouver le mur du salon plein de feutre indélébile.

 

Et puis, 18h56 : quand le benjamin a refusé de mettre son pyjama en nous hurlant dessus, qu’on lui a dit qu’il n’avait qu’à aller manger à poil et qu’il a hurlé encore plus fort que non, il ne mangerait pas à poil et qu’il ne mettrait pas son pyjama, alors, là oui, à 18h56, j’ai craqué.

 

Je lui ai mis une fessée. Partie toute seule.

 

 

 

Il a mis son pyj, ils ont mangé sans hurler, ils se sont brossé les dents.

On a lu une histoire.

19h43 : tout le monde au lit.

 

Alors, non, donner une fessée, ça n’est pas bien.

Ça ne fait pas avancer les choses.

Ça n’apprend rien à personne.

Ça ne fait pas grandir les enfants.

 

 

Ouais, les fessées, c’est tout pourri.

Non, je ne suis pas contente quand j’en donne une.

(et non, ça ne m’arrive pas tous les jours, ni toutes semaines, ni même tous les mois… mais ça m’arrive…)

 

 

Alors, juste quand je lis sur la blogosphère qu'il est intolérable de fesser un enfant, qu'une fessée en entrainant une autre on peut arriver à une surenchère des coups et quand on commence, on ne sait pas où ça se termine... Je me dis qu'il y a une peut-être un peu d'éxagération.

 

(Ces articles sont souvent plein de bonnes intentions, hein, je ne jette pas la pierre. C’est bien d’être engagé sur de belles causes)

 

Mais j’avoue que… zut !

Non, je ne pense pas que je tuerai mes enfants un jour.

 

Oui, les amalgames, j’ai du mal…

 

Parfois, y’a des trucs sur la bientraitance où on t’explique qu’on devrait rétablir la peine de mort pour les parents maltraitants, ben, moi, ça me fout mal.

 

Alors, oui, il existe une vraie maltraitance, oui, c’est terrible.

Oui, 100% des enfants morts sous les coups de leurs parents ont été maltraités.

Oui, ces gens sont malades.

Oui, il faut les soigner, les accompagner et pas taper non plus dessus.

Et non, je les excuse pas. C’est inexcusable. C'est immonde. Inhumain. 

Et oui, il faut se mobiliser contre la maltraitance.

 

 

Et oui, je suis parfois faible, je n’ai pas toujours les bonnes solutions au bon moment.

(et si des adultes me poussaient à bout, à ce point, oui, je leur mettrai une beigne… oui, c’est mal).

 

Et parfois, c’est dur d’être parent, on a des failles. On fait au mieux et parfois, même le mieux n’est pas terrible.

 

Voilà, juste pour dire que je trouve que certaines choses bienpensantes, pleines de bons sentiments sont parfois super culpabilisantes.

Je ne fais pas de bien quand je mets une fessée. Je le sais. Mais, parfois, voilà, y’a des soirs comme ça.

 

 

Bon, moi, sinon, en bonne mère maltraitante, je viens de me cogner 10 capes réversibles en tissu pour l'anniv de la cadette et là, moi, mère maltraitante, je reviens de la piscine avec les 4 marmots (alors que je suis crevée et que je les aurai bien mis devant la télé à larver... Tiens, tant que j'essuie... et laisser ses enfants des heures devant la télé ??? N'est-ce pas là non plus une forme de maltraitance...

(bon, j’arrête, là, c’est de la provoc’… je sens que je vais déjà avoir plein de comm affreux… et oui, mes enfants matent aussi la téloche !)

 

 

 

Sinon, pour les com, si c’est pour me dire à quel point je suis une mauvaise mère, vous pouvez-vous les garder. Je sais que je suis (un peu) pourave comme mère…

 

 

(oh ! pétard, j’ai encore 4 gâteaux à faire… zut !)

 

 

 

Et oui, je les aime mes enfants !

 

 

Voilà, pour ceux qui trouvent que je suis encore fréquentable et que je ne dois pas être pendue en place publique, y’a le profil FB !

 

(et vive la bientraitance !!! et à bas les jours relous. Et j'admire les parents qui arrivent à tout gérer, dans le calme... vraiment. Comme quoi, je ne suis peut-être pas si pourrie que ça)

 

 

Ah oui ! Super important !!! le lien vers le site d' enfance et Partage, contre la maltraitance... important, essentiel !


 

IMG 3141

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
Published by 4enfants2bras - dans Coup de main... ou de pied
commenter cet article
10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 21:08

Ecouter parfois la radio.

Entendre les infos et leur lot de sales nouvelles moches.

 

Papoter avec l'aînée :

- Mais pourquoi y'a la guerre ?

 

Se perdre en explications pourries :

- euh... ben, parce que les gens ne sont pas d'accord, parfois parce qu'ils ne croient pas aux mêmes choses, parce qu'ils trouvent que les frontières ne sont pas à leur place... Parce que ils sont fâchés depuis longtemps... Parce qu'ils n'ont pas les mêmes idées... parce que... c'est comme ça. C'est triste, mais parfois c'est comme ça.

 

L'aînée, à moitié convaincue :

- Ouais, mais la guerre au Salistan, c'est à cause de quoi ????

 

La maman :

- la guerre où ?????

- Ben, au Salistan, ils en parle souvent à la radio.

 

Sourire et trouver que l'erreur de l'aînée est en fait très juste.

 

Le Salistan, c'est là où les salopards envoient du gaz Sarin sur les civils.

Le Salistan, c'est là où on emprisonne les gens pour leurs idées.

Le Salistan, c'est là où on interdit aux gens de penser.

Le Salistan, c'est là où on n'autorise pas les gens à être libres.

Le Salistan, c'est là où on tue les gens pour leurs appartenance politique.

Le Salistan, c'est là-bas, très loin.

Le Salistan, c'est parfois aussi ici...

 

 

 

Bon, c'est pas marrant, hein... Mais, je la trouve fortiche, l'aînée !!

 

Allez, pour se marrer, y'a encore le profil FB. On y voit aussi de belles choses !!!

 

(sinon, ça fait un moment que ça me trotte dans la tête, mais comme je travaille ponctuellement en prison, qu'ils s'y passe plein, plein, de choses, belles, tristes, fortes, je crois que je vais vous faire des petites chroniques de la grandes prison... j'y réfléchis encore un peu, mais je crois...)

 

IMG_3096.JPG

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 20:59

 

 

Bon, pour ceux qui n’ont rien compris au titre qui n’est pas super clair, il est vrai, voici quelques explications.

Il y a quelques semaines, en suivant une idée de Ginie, j’ai écrit à moi quand j’avais 16 ans.

Du coup, toujours comme Ginie, comme je suis polie avec moi-même, je me réponds.

 

 

 

Salut !!!!!!!!!!!!

 

Comme je suis contente d’avoir de tes nouvelles, c’est chou de m’écrire.

 

Bon, là, tu me parles un peu science-fiction.

Les enfants, j’en suis bien loin.

Le bac d’abord dit ta mère (qui est aussi la mienne, vu que je suis toi) !

 

Le truc qui me chagrine un peu, c’est que tu dis que je ne connais pas encore le futur père de mes enfants. Tu veux dire, pas du tout ????

(pourtant, j’ai regardé mon horoscope sur le minitel, j’ai vu que j’allais faire une rencontre essentielle cette semaine)

Nan, mais parce que, au lycée, y’aurait bien :

Gauthier ? (Mais, je crois que t’as raison, ça ne va pas marcher… son père est médecin, sa mère au foyer, il habite une grande maison sur le boulevard. Alors que moi, je suis dans un HLM avec ma mother et frères et sœurs… ça pas le faire, je crois)

Laurent ? Cédric ? JB ????

 

Zut, ils me plaisent bien ceux-là !

 

J’ai 16 ans, je suis amoureuse.

 

 

Sinon, j’ai fait les soldes avec Mag (ben ouais, on a séché les cours d’histoire, la prof, elle est trop naze).

Comme j’ai fait du baby-sitting, j’ai un peu de sous.

(nan, mais t’es sûre que je vais avoir 4 enfants… parce que les enfants,  c’est un peu chiant, nan ???)

Bref, j’ai trouvé une super chemise liberty, un pull camionneur, un jean à revers écossais et chapeau en feutre.

Je suis super contente !!!!!!!!!!!!!!

 

J’ai 16 ans, je suis amoureuse, j’ai un style… euh…  bref, j’ai 16 ans.

 

 

Je suis fâchée à ta (ma) mère.

Elle ne veut pas que j’aille chez Mag quand j’ai cours le lendemain.

Et puis, elle râle quand je lui téléphone en rentrant du lycée, sous prétexte que je monopolise le tel. En plus, elle n’a pas voulu acheter de rallonge, du coup, je dois téléphoner du couloir.

Elle n’a qu’à me laisser aller chez elle et je lâcherai le téléphone.

Pffffff… Elle ne comprend rien ! Elle ne m'aime pas...

 

 

J’ai 16 ans, je suis amoureuse, j’ai un style… euh…  je suis incomprise.

 

 

Et puis, je peux te le dire, y’a des jours où ça ne va pas du tout. Je suis perdue, je ne sais pas ce que je vais faire comme métier… un métier, c’est dans longtemps, c’est dans une autre vie, non ?

J’ai plein de copains, mais je crois que personne ne comprend ce que je suis.

Et puis, toutes mes copines ont des seins et moi, presque rien. J’ai l’impression d’être encore une gamine.

Je me sens mal…

 

J’ai 16 ans, je suis amoureuse, j’ai un style… euh…  je suis incomprise, je suis mal.

 

 

Hé ! j’te laisse, y’a 21 jump street, 17h00. Purée, dedans, y’a un mec, il beauuuuuuuuuu !!!!!!!!!!!!!
(J’ai aussi une K7 des Nuls à regarder, c’est Mag qui l’a enregistrée)

 

J’ai 16 ans, je suis amoureuse, j’ai un style… euh…  je suis incomprise, je suis mal, je me marre.

 

 

 

J’ai 16 ans, je suis amoureuse, j’ai un style… euh…  je suis incomprise, je suis mal, je me marre, j’ai une super copine, je rêve, j’avance, j’ai confiance, j’ai peur, je cours, j’y crois, je crie, je vis !!!!!!!

 

 

 

 

 

Ben, vous savez quoi :

Y'a pas longtemps, la cadette est venue me voir (à 07h00 du mat), elle m'a demandé où étaient mes 17 ans...

- Bien loin, ma bichette, que j'ai dit.

- Mais non, ils sont là, au fond de toi, qu'elle a répondu.

 

Ben, de me dire, que quelque part au fond de moi, j'ai encore mes 17 ans, j'avoue que ça me plait énormément !

 

(et puis, elle m'épate, la cadette)

 

Du coup :

J’ai 39 ans, je suis amoureuse, j’ai un style… euh…  je suis incomprise, je suis mal, je me marre, j’ai une super copine, je rêve, j’avance, j’ai confiance, j’ai peur, je cours, j’y crois, je crie, je vis !!!!!!!

 

 

 

 

Bon, je suis un peu à la bourre en ce moment… mais, j’ai plein de concours en préparation sur Marie Poulette !

Avec des lots sympas ! Je vous tiens au courant.

 

Tiens, pour ne rien louper, y’a le le profil FB de Marie Poulette.

 

Et celui de 4 enfants 2 bras aussi

 

21jumpstreet-copie-1.jpg

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 20:12

Avoir des enfants.

Connaître des enfants.

 

Prendre un enfant que nous appellerons "enfant anonyme".

Pour préserver justement son anonymat... parce que plus tard, si son futur employeur lit ça, pas sûre qu'on lui file du taf.

 

 

Bref.

 

Croiser l'enfant anonyme dans une maison lambda.

 

L'entendre dire :

 

- Je vais me chercher à manger.

 

Être ravie contente de savoir que cet enfant-anonyme est capable de se débrouiller seul, d'être en mesure de se sustenter.

 

Se dire que c'est une force dans la vie d'être capable de se trouver à manger tout seul.

Que ça peut servir pour plus tard.

 

Et voir que l'enfant anonyme ne se dirige pas vers le placard, le frigo ou le potager. Non !

L'enfant anonyme fourre son index dans sa narine droite... l'en ressort avec... Bref... et d'un geste aussi alerte qu'esthétique, fourre le... la... Bref... l'index dans sa bouche avec un air ravi.

 

 

Osciller entre le dégoût profond et la poillade intense.

 

Opter pour un sobre :

- Noooooooooooooooooooon !!!! Mais noooooooooooon... c'est dégueu, on ne fait pas ça !!!!!!!!!

 

 

 

Et puis, finalement, se dire qu'un enfant anonyme, capable de s'auto-alimenter nous permettra de faire des économies substantielles. Ce qui en temps de crise n'est pas négligeable.

 

Que si son futur employeur lit ce billet, il se dira qu'un être capable d'avoir autant de ressources et de richesses est sûrement une force pour l'entreprise...

 

 

Bon, sinon, c'est entièrement véridique, quoique complètement crado-dégueulasse, j'en conviens parfaitement !!

 

 

 

Aucun rapport, mais, j'ai exhumé Marie Poulette en vous pondant un reportage passionnant sur le dimanche ensoleillé !!!

 

 

 

Allez, hop ! Vous pouvez liker le profil 4enfants2bras... On s'y marre pas mal !!!!

 

 

P1100871.JPG

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
Published by 4enfants2bras - dans Qu'est-ce qu'on mange
commenter cet article
28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 21:03

 

Il en va des enfants comme des feuilles à l’automne.

Ils/Elles tombent.

 

 

Contrairement à la feuille qui tombe gracieusement, l’enfant, lui, se vautre comme une vieille bouse.

 

La feuille choit sans bruit. C’est normal, elle est décédée. On a rarement vu un mort papoter.

L’enfant, lui, se ratatine en hurlant, en beuglant (avant même de savoir s’il a mal ou pas d’ailleurs).

 

 

Quand l’enfant tombe, nous sommes sympa.

Nous n’attendons pas que le cantonnier vienne le ramasser.

Non, on se penche et on ramasse notre enfant hurlant-beuglant-bavant.

 

Donc, feuilles et enfants sont soumis à la loi de la gravité.

Loi qui fait qu’un corps est attiré par la Terre. (Les genoux de préférence, mais parfois aussi les mains ou plus original, les joues)

Alors que quand les feuilles tombent, on estime que ça n’est pas grave.

Quand c’est un marmot, il faut évaluer le degré de gravité, justement.

 

 

Et puis, vient le moment de contempler l’étendue des dégâts.

Tenter de calmer le marmot en minimisant :

Nan, mais ça n’est pas grave, ça va aller…

(Se dire que les enfants sont vraiment des chochottes)

Tourner autour du pot… et de la plaie.

Détester regarder les bobos tout frais avec des petits graviers sous la peau.

Avoir mal rien qu’à l’idée de soulever le pantalon.

Savoir que les bobos portent très mal leurs noms.
Ils peuvent être très laids, en réalité.

 

 

Être une vraie chochotte…

 

 

 

Et puis soigner, consoler, être une super guérisseuse, avoir le pouvoir de faire s’envoler les bobos.

 

 

Se dire que c’est une chance que les marmots soient tout petits, ça leur permet de tomber de pas trop haut.
Les adultes, eux peuvent tomber de haut… ça surprend, mais ça ne pourrit pas les genoux.

 

 

Les enfants tombent de préférence quand ils ont un nouveau pantalon super beau/une photo de classe (qui du coup ne le sera pas… classe).

Les grands, eux tombent des nues (mais pas tout nus, parce que en ce moment, ça caille).

 

 

Les enfants tombent, on les console, on les embrasse et ils retombent… on les embrasse…

 

Mais un jour, ils tomberont amoureux et ils embrasseront quelqu’un d’autre.

(D’ailleurs, c’est étrange parce que, quand on tombe amoureux, on a la tête dans les nuages, on est au 7ème ciel. On est totalement insensible à la loi de la gravité, du coup)

Et quand ils ne seront plus amoureux ???

Ils retomberont sur terre.

On sera là. On les accueillera à bras ouverts.

Pas sûre qu’on arrive à faire le coup du baiser-guéri avec les bobos de cœur.

 

 

 

Allez, hop, on like le profil FB !

 

IMG_2981.jpg

(ouais, la cadette a freiné avec sa joue... c'est idiot... Bon, elle va bien, ça dégonfle et la croûte est jolie... comment peut-on dire qu'une croûte est jolie ?????)

 

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
Published by 4enfants2bras - dans Coup de main... ou de pied
commenter cet article

Texte Libre

facebook_icon.1287526277.png

Recherche

Texte Libre

Archives