Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 18:43

D'emblée, je dis oui !

Quelle bonne idée de les occuper, de les divertir, de les cultiver, les maintenir en forme, les envoyer voir ailleurs si on y est...

Sauf que, ça en fait des conduites, des re-conduites et des rata-conduites.

Les samedis qui jadis étaient synonymes de glande royale dans le pire des cas et d'apéro à rallonge dans le meilleur des cas sont devenus un grand rallye, une course entre les anniversaires et les cours de cirque.

 

Bref.

 

Et il faut choisir la bonne activité pour le bon enfant.

 

D'abord, y'a l'aînée :

L'aînée : bon, alors, moi cette année, je voudrais faire... du théâtre avec mon copain Raphaël. Et puis, j'aimerais faire aussi de l'athlétisme et du hand. Et puis, aussi du ping-pong avec Germain et Raphaël, du dessin, de l'escrime...

 

La maman : STOP ! D'abord, c'est 2 activités maxi et le hand, c'est à perpet' les oies, le reste, je ne connais pas, alors, c'est décidé, je vote pour le théâtre et le ping-pong et j'adore que Raphaël fasse les mêmes activités que toi...

 

(la maman : hé, hé ! C'est bon, ça, hop, ça sent le partage des conduites à plein nez !)

 

La petite dernière : Moi aussi, veux faire du théâtre et du ping-pong !

 

 

Ensuite, y'a la cadette :

La cadette : cette année, je veux faire du roller.

La maman : Hein ??? du quoi ??? Tu sais que le roller, ça roule ?

La cadette : ben ouais, je sais, j'ai déjà essayé. J'adore !

La maman : (merdum) : euh... et tu ferais ça avec quelle copine ?

La cadette : ben euh... je ne sais pas... je ne pense pas que mes copines vont faire du roller.

La maman : (super merdum) : Bon, ben, on va voir...

 

Trouver un super club de roller, sympa, pas cher, pas la porte à côté, mais sympa... Et avec un cours parent/enfant. Le samedi matin.

 

Se retrouver à être la copine de sa fille.

Se retrouver à 40 balais sur des roulettes (mais, ça, j'en reparlerai)

 

La petite dernière : Moi aussi, veux faire du roller.

 

 

Et puis, y'a... ... ... le benjamin :

Le benjamin : ... ... ... ...

La maman, pleine d'espoir : alors, mon poussin, cette année tu refais de la gym ????

Le benjamin : nan !

La maman : bon, ok, roller ? Ping-pong ? Danse ? Théâtre ? Dessin ? Foot ? Athlétisme ??????

Le benjamin : nan, nan, nan, nan et nan.

La maman, sans plus aucun espoir : alors, tu sais ce que tu veux faire ?

Le benjamin : ouais, je veux chasser les fourmis !

La maman : ... ... ... Bon, ok, si je te fais suer, tu le dis tout suite !

Le benjamin : si y'a pas, pour les fourmis, je veux faire : "regarder les princesses" !

 

La petite dernière : Moi aussi, veux chasser les fourmis !!!!!!

 

 

Donc, je cherche activement un club de chasseur de fourmis sur la métropole Lilloise. Si y'a moyen de s'arranger avec des parents pour les conduites pour les compét, je suis preneuse !

 

 

Sinon, sans rapport aucun, j'ai fait un nouvel article sur les prisons : pourquoi j'y vais : à découvrir sur Marie-Poulette.

 

Hey ! plus que 7 et on est 1500 à admirer le style vestimentaire du benjamin et de la petite dernière (mais pas que) sur le profil FB !

 

P1130030-copie-1.JPG

Bon, impossible de mettre cette photo à l'endroit... Tourner votre tête ou votre ordi (je tâche de faire mieux dans la soirée !)

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 09:02

Ma postière n'est pas marrante.

Ma postière n'est pas rigolote.

Ma postière est aimable comme une porte de prison.

 

Je la vois souvent.

 

En général quand j'arrive au guichet, elle m'éructe au nez que si c'est pour un affranchissement, je dois aller à la machine.

Oui, mais, moi, je ne l'aime pas bien la machine.

En même temps, la machine, au moins, elle ne me crie pas dessus.

 

Quand je viens avec un colis, avant même de l'avoir vu, elle me dit qu'il est trop gros, trop loud, trop pas comme il faut...

 

 

Aujourd'hui, il fait tout gris.

Ce matin, j'ai poste.

Il se met à pleuvoir.

J'ai poste.

Mon colis est coincé dans la poussette. Je sais que je vais galérer pour rentrer.

Que je vais faire la queue.

Que je vais me faire crier dessus.

Aujourd'hui, j'ai poste... et c'est pas marrant !

 

La porte est grande ouverte, tenue ouverte par un bloc-porte en forme de petit escargot.

Bon.

J'entre aussi facilement que dans du beurre doux.

Personne.

Persoooooooooooonne. (c'est l'écho dans la poste vide)

 

J'avance vers le guichet avec prudence.

La postière arrive.

Enfin, une pile énorme de courrier arrive dans les bras de la postière.

Elle fait tout tomber....

 

 

(oh pétard, ça va barder... j'ai poste)

 

Elle se redresse, l'air hilare : "Hé, hé ! ils ne tomberont pas plus bas"

 

 

- bonjoooooour !!!! Qu'est-ce que je peux faire pour vous ma petite dame.

(je me retourne pour être sûre que c'est à moi qu'elle s'adresse. Personne)

- Euh... Bonjour...

- Ooooooooh ! vous en avez un beau colis. Mais, il est tout mouillé. Tiens, il pleut ! C'est bien la pluie, ça fait du bien aux petites fleurs...

 

(pétard, qu'est-il arrivé à ma postière ? Un envoûtement ?)

 

- Mais il est léger comme une plume, ce colis ! Vous envoyez de l'air ? Une bulle d'air pour quelqu'un qui en a besoin ???

 

(merdum... on l'a droguée ??)

 

J'ai aussi des lettres. Je les pose sur le guichet.

 

- Tiens, des courriers, c'est bien, ils vont pouvoir rejoindre leurs copains courrier dans la banette... Ils ne se sentiront pas seuls !

 

(crotte de bique ! Elle a subi un lavage de cerveau ???)

 

- Bon, je vais mets des beaux timbres, hein ! ça ne coûte pas plus cher et s'est tellement plus beau. En plus, ça fait plaisir quand on reçoit les lettres. Oui, même pour une facture... C'est plus joli, un paysage, plutôt qu'une vignette ! Oh ! tiens, je l'ai collé à l'envers celui-là ! Allez, c'est pas grave ! C'est marrant, ça fait tourner la tête !

 

(Zut, elle a sombré dans la folie !)

 

 

Et puis, elle me regarde, un sourire jusqu'au oreilles :

- Nan, mais parce que, hier soir, j'ai regardé Dirty Dancing. Bon, je me suis couché plus tard que d'habitude, mais c'est pas grave. C'est beau, dirty dancing, c'est une belle histoire d'amour, ça m'a rappelé quand j'avais 15 ans, je l'aimais ce film... Ahhhhhhhhhhhhh (soupir langoureux)

 

 

Ben, voilà, c'est donc ça ! Ma postière est envoûtée, Droguée à la guimauve. Elle a retrouvé un cerveau tout propre et tout neuf... Un petit grain de folie dans sa vie qui en manque cruellement.

 

En fait, ma postière s'est simplement souvenu qu'elle avait un coeur !

 

Et moi, je suis bien contente de voir que cette dame toute grise peut encore avoir le rose aux joues...

 

Aujourd'hui, j'avais poste... et c'était marrant !

 

 

 

Allez, pour en voir de toutes les couleurs, y'a le profil FB !

 

photos-4350.JPG

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 20:23

 

Être au mois d’Août.

Plein été.

Soleil rayonnant.

Être légère et Vivante.

 

Aller chez le radiologue.

Une écho.
Pour un tout petit rien du tout.

Une petite boule sous la clavicule.

 

(en avoir une dans le dos, savoir que c’est bénin, un lipome… se savoir créative avec le gras. Assumer.)

 

Et puis, voir la tête du radiologue se tourner de droite à gauche et de gauche à droite.

Point de lipome.

Un ganglion.

 

- Hein ??? Pas de lipome ?? Un ganglion ! Mais non !

- Mais si. Vous avez été malade ?

Tourner la tête de droite à gauche et de gauche à droite : Non, pas malade.

- Eu de la fièvre ?

- Non et non.

- Reçu un coup ???

- Non, non et non…

- Vous avez déjà fait une mammographie ????
- Hein ????? Non, bien sûr que non ! Non, mais, ça ne va pas la tête, je suis jeune moi ! Plein mois d’août. C’est l’été chez moi.
- Nan, mais parce que vous arrivez à l’âge fatidique.

 

L’âge fatidique de quoi ? Il est marteau ce radiologue. Je suis à l’âge du mois Août, moi, l’âge où il y a plein soleil… Bon, allez, va pour la fin Août, puisque vous insistez et qu’on est le 27.

Mais en tous cas, pas à l’âge fatidique.

 

- Vous allez avoir 40 ans, c’est bien de commencer les mammo à cet âge là et vu que votre ganglion est proche de votre sein…

 

 

Prendre rendez-vous.

Sortir du cabinet.

Être passée de l’été à la fin de l’automne.

Sentir le poids des années sur ses épaules.

N’être plus seulement vivante. Être mortelle. Le savoir. Le sentir.

 

Se dire qu’on venait pour un p’tit gras…

Penser qu’on devrait être encore l’âge des marmots, pas à celui des mammo…

Comprendre qu’on ne l’a pas vu venir.

Qu’on n’a pas vu le temps passer.

Du tout.

Mais vraiment pas.

Savoir l’âge qu’on a.

Et savoir surtout qu’on a l’âge de ses seins.

 

 

14 jours à attendre.

14 jours à se dire que peut-être c’est dernière fois qu’on fait du patin à roulettes.
14 jours à penser que c’est peut-être la dernière fois qu’on accompagne les enfants à la rentrée des classes.

14 jours à se regarder droit dans les seins. Trouver paradoxal qu’on puisse mourir à cause de ceux-là même qui ont nourri 4 enfants.

14 jours à être vieille.

Mortellement vieille.

 

Essayer de positiver… et ne pas vraiment y arriver. Parce qu’on attend.

Et les jours passent comme des années. Des années qu’on se prend en plein dans la figure.

 

Aller au rendez-vous.

Se sentir tout petite dans la salle d’attente.

Se faire presser les seins entre des plaques froides.

 

- Attendez là sur le siège. On va analyser les clichés. Ne remettez le soutien-gorge… parfois on fait une écho aussi.

 

Se ratatiner sur le siège… compter les secondes.

Entendre : venez, c’est ici pour l’écho.

Se liquéfier. Littéralement. Complètement. Essayer de le cacher et ne pas y arriver vraiment.

Avoir peur. Vraiment peur.

Ne pas tordre le cou pour voir l’écran de l’écho, pour essayer de chercher un petit cœur bat. Dans cette écho là, y’a pas de petit cœur. Même le nôtre s’est arrêté.

 

 

Et enfin, entendre : je vous revois dans 3 ans.

Tout va bien.

 

Adorer ce radiologue.

Aimer énormément ses seins sains.

 

Sortir, légère.

Voir quelques nuages dans le ciel. Savoir que c’est bientôt l’automne.

Et se souvenir, que, l’automne est notre saison préférée… tâcher de bien vivre cette saison.

En attendant, faire des provisions de soleil.

 
photos-4311.jpg

Hé ! c'est dingue, pour la peine, je vous montre mes seins... je ne recule devant rien !
En plus d'aimer mes seins, vous pouvez aimer le profil FB !

(et puis, montrer ses seins, ses nichons, ses nibards, ses loches, c'est important)

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 20:37

 

Avoir des enfants.

Ils sont beaux, pas forcément blonds et ils sentent bon.

Surtout dans le pli du cou.

 

Parfois, ils sentent aussi le chocolat, l’herbe coupée, le gigot, la poussière, le vieux feutre et d’autres choses dont on a renoncé à savoir de quoi il s’agit.

 

Les enfants sont parfois sales.

Même sales, dégoutants, répugnants, on les aime.

 

Mais à vrai dire, même s’ils sont très beaux couverts de boue, d’herbe et de feutre, on aime aussi quand ils sentent bon le savon.

 

 

Avoir des enfants crado dégueu.

 

Travailler sa voix enchanteresse de sirène des mers du Sud.

 

Version Artiste

Dire à l’aînée :

Ma grenouille, c’est l’heure de se laver.

Je finis mon dessin.

 

Version partisane du moindre effort.

Dire à la cadette :

Mon canard, il est l’heure de se laver.

Mais je suis propre, je me suis déjà lavée hier.

 

Version trop polie pour être honnête.

Dire au benjamin :

Mon escargot, il est l’heure de se laver.

Euh… non, merci.

 

Version folie des grandeurs.

Dire à la petite dernière :

Ma loutre, il est l’heure d’aller se laver.

Non, moi aime la piscine.

 

 

Travailler sa voix de sirène de pompier :

Allez, hop, pas de négociation.

Au bain et ensuite à la bouffe.

Ce soir, c’est pâtes au beurre.

 

 

Voir les 4 mioches plonger dans la baignoire/filer sous la douche.

 

Les laisser barboter.

Les laisser profiter.

 

 

Travailler son chant de baleine :

Mes crevettes, il faut sortir de l’eau.

Pas de réponse

 

Travailler sa voix de dauphin :

Mes anguilles, on se savonne, on sort de l’eau.

Pas de réponse.

 

Travailler sa voix de murène :

Mes étoiles de mer, on sort !!!!!!

Pas de réponse.

 

Travailler sa voix de corne de brume :

Mes nouilles trop cuites, on sort ses spaghettis de l’eau.

Allez, hop, le repas est servi, le beurre est fondu.

Pas de réponse.

 

 

Aux cris qu’on entend, on sait que les enfants ne se sont pas noyés.

Se diriger vers la salle de bains.

Trouver des fringues sales dans le couloir, dans l’escalier, dans la chambre… dans la sale de bain.

(pétard à mèche, le petit poucet en mode striptease…)

 

Trouver des flaques d’eau savonneuse.

Trouver des gants trempés.

Trouver 4 marmots, nus comme des vers.

Absolument pas nettoyés, ni savonnés.

Des marmots qui barbotent.

 

Etre une vrai peau de requin : virer l’écubier.

(Alors oui, chez moi, le bouchon de la baignoire a un nom : écubier).

 

Voir les mioches sauter dans les serviettes et enfiler illico presto leurs pyjamas.

 

 

Avec tout cela, un mystère demeure.

Comment se fait-il que les enfants aient une saine horreur de l’idée de se laver tout en passant un temps incroyable dans une baignoire :
Option 1 : ils ont des ventouses sous les fesses qui font qu’ils n’arrivent pas à se décoller du fond de la baignoire ?

Option 2 : le shampoing qui ne pique pas les yeux (mon œil) contient une substance aussi addictive qu’hallucinogène qui ensorcèle les mioches.

Option 3 : Ils ne sont pas à une contradiction près et adorent les pâtes froides.

 

 

P1110286.JPG

Zou ! Cet été, le profil facebook reste ouvert ! On y papote et on se marre aussi !

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 20:14

 

Il en va des dents des enfants comme des feuilles d’automne.

Elles tombent.

L’analogie s’arrête là. Pour les feuilles un bon coup de balai suffit.

Pour les quenottes, c’est tout de suite plus compliqué.

Il faut faire appel à un agent spécial.

Un agent spécial velu, moustachu… avec une longue queue.

 

Nan, mais naaaaaaaaaan… comme vous êtes ! Pffffff, on ne respecte plus rien de nos jours…

Avec une longue queue donc et qui marche à 4 pattes et qui a de grandes oreilles.

 

La petite souris !

 

Petite souris à laquelle l’aînée écrit des lettres… (voir la photo)

Petite souris à laquelle j’ai 2-3 trucs à dire aussi.

 

 

Chère petite souris,

Très chère petite souris,

 

Je me doute bien que ton taf n’est pas fastoche, fastoche.

Que les mômes perdent leurs ratiches presque sans prévenir.

Ça berloque, ça berloque et d’un coup, hop, c’est la chute.

 

Tu dois être au taquet.

J’imagine que t’as une super alerte mail qui te prévient illico presto.

Tu dois aussi avoir un GPS correct.

 

Une fois l’alerte lancée, tu t’équipes : harnais, lunettes avec vision nocturne, harpon à ratiches, sac à thunes et sacs à chicots.

 

En général, tu assures assez bien.

T’es mignonne même, tu laisse des petites crottes qui sentent le poivre sur ton chemin.

Parce que les enfants aiment savoir que tu existes pour de vrai.

Tu n’es pas trop bruyante. (ça c'est bien)

 

Bon, tu as aussi des ratés.

Panne de serveur ?

Panne de thunes ?

Intempéries ?

Paumée ?

Ou alors, ça tombe (la dent), le jour de tes RTT et t’es en train de siroter un mojito avec tes potes ?

 

Bref, y’a des jours où tu oublies.

Je ne te raconte pas comme je dois ramer pour rattraper le coup.

Je dois mentir à mes enfants pour te couvrir…

 

 

Cela dit, je t’excuse à peu près.

 

Une dernière chose : est-ce que tu peux arrêter de chourer le fric que tu refiles aux enfants dans MON porte-monnaie ?

J’ai l’air fin quand je ne peux pas allonger la monnaie pour payer mes mojitos.

 

Allez, je te fais un bécot !

 

La mère de l’aînée, la cadette, le benjamin et la petite dernière. (t’as pas fini de venir en ramasser des incisives chez moi).

 

PS : juste pour savoir comme ça, t’en fais quoi, des dents des enfants ? Tu les revends à des vieux qui n’en ont plus ???

 

Sinon, si ça vous goûte, on se retrouve sur le profil FB ?

 

Y'a aussi un autre article sur la petite souris, c'est ici !

 

 

P1110122.JPG

 

 

 En français dans le texte

 Chère petite souris,

s’il te plait, fais caca dans le coin où il y a les mouchoirs.

Pour la dent, laisse la moi s’il te plait.

A la place de ma dent, j’aimerai des boxers (des shorty, quoi ! Pas des mecs qui se tabassent).

Si ça n’est pas possible, de l’argent m’ira très bien.

Et pour les boxers, même si je les reçois avec 3 jours de retard, ça m’ira très bien.

Bises

L’aînée.

 

Je crois qu'elle grandit !

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 20:59

 

 

Bon, pour ceux qui n’ont rien compris au titre qui n’est pas super clair, il est vrai, voici quelques explications.

Il y a quelques semaines, en suivant une idée de Ginie, j’ai écrit à moi quand j’avais 16 ans.

Du coup, toujours comme Ginie, comme je suis polie avec moi-même, je me réponds.

 

 

 

Salut !!!!!!!!!!!!

 

Comme je suis contente d’avoir de tes nouvelles, c’est chou de m’écrire.

 

Bon, là, tu me parles un peu science-fiction.

Les enfants, j’en suis bien loin.

Le bac d’abord dit ta mère (qui est aussi la mienne, vu que je suis toi) !

 

Le truc qui me chagrine un peu, c’est que tu dis que je ne connais pas encore le futur père de mes enfants. Tu veux dire, pas du tout ????

(pourtant, j’ai regardé mon horoscope sur le minitel, j’ai vu que j’allais faire une rencontre essentielle cette semaine)

Nan, mais parce que, au lycée, y’aurait bien :

Gauthier ? (Mais, je crois que t’as raison, ça ne va pas marcher… son père est médecin, sa mère au foyer, il habite une grande maison sur le boulevard. Alors que moi, je suis dans un HLM avec ma mother et frères et sœurs… ça pas le faire, je crois)

Laurent ? Cédric ? JB ????

 

Zut, ils me plaisent bien ceux-là !

 

J’ai 16 ans, je suis amoureuse.

 

 

Sinon, j’ai fait les soldes avec Mag (ben ouais, on a séché les cours d’histoire, la prof, elle est trop naze).

Comme j’ai fait du baby-sitting, j’ai un peu de sous.

(nan, mais t’es sûre que je vais avoir 4 enfants… parce que les enfants,  c’est un peu chiant, nan ???)

Bref, j’ai trouvé une super chemise liberty, un pull camionneur, un jean à revers écossais et chapeau en feutre.

Je suis super contente !!!!!!!!!!!!!!

 

J’ai 16 ans, je suis amoureuse, j’ai un style… euh…  bref, j’ai 16 ans.

 

 

Je suis fâchée à ta (ma) mère.

Elle ne veut pas que j’aille chez Mag quand j’ai cours le lendemain.

Et puis, elle râle quand je lui téléphone en rentrant du lycée, sous prétexte que je monopolise le tel. En plus, elle n’a pas voulu acheter de rallonge, du coup, je dois téléphoner du couloir.

Elle n’a qu’à me laisser aller chez elle et je lâcherai le téléphone.

Pffffff… Elle ne comprend rien ! Elle ne m'aime pas...

 

 

J’ai 16 ans, je suis amoureuse, j’ai un style… euh…  je suis incomprise.

 

 

Et puis, je peux te le dire, y’a des jours où ça ne va pas du tout. Je suis perdue, je ne sais pas ce que je vais faire comme métier… un métier, c’est dans longtemps, c’est dans une autre vie, non ?

J’ai plein de copains, mais je crois que personne ne comprend ce que je suis.

Et puis, toutes mes copines ont des seins et moi, presque rien. J’ai l’impression d’être encore une gamine.

Je me sens mal…

 

J’ai 16 ans, je suis amoureuse, j’ai un style… euh…  je suis incomprise, je suis mal.

 

 

Hé ! j’te laisse, y’a 21 jump street, 17h00. Purée, dedans, y’a un mec, il beauuuuuuuuuu !!!!!!!!!!!!!
(J’ai aussi une K7 des Nuls à regarder, c’est Mag qui l’a enregistrée)

 

J’ai 16 ans, je suis amoureuse, j’ai un style… euh…  je suis incomprise, je suis mal, je me marre.

 

 

 

J’ai 16 ans, je suis amoureuse, j’ai un style… euh…  je suis incomprise, je suis mal, je me marre, j’ai une super copine, je rêve, j’avance, j’ai confiance, j’ai peur, je cours, j’y crois, je crie, je vis !!!!!!!

 

 

 

 

 

Ben, vous savez quoi :

Y'a pas longtemps, la cadette est venue me voir (à 07h00 du mat), elle m'a demandé où étaient mes 17 ans...

- Bien loin, ma bichette, que j'ai dit.

- Mais non, ils sont là, au fond de toi, qu'elle a répondu.

 

Ben, de me dire, que quelque part au fond de moi, j'ai encore mes 17 ans, j'avoue que ça me plait énormément !

 

(et puis, elle m'épate, la cadette)

 

Du coup :

J’ai 39 ans, je suis amoureuse, j’ai un style… euh…  je suis incomprise, je suis mal, je me marre, j’ai une super copine, je rêve, j’avance, j’ai confiance, j’ai peur, je cours, j’y crois, je crie, je vis !!!!!!!

 

 

 

 

Bon, je suis un peu à la bourre en ce moment… mais, j’ai plein de concours en préparation sur Marie Poulette !

Avec des lots sympas ! Je vous tiens au courant.

 

Tiens, pour ne rien louper, y’a le le profil FB de Marie Poulette.

 

Et celui de 4 enfants 2 bras aussi

 

21jumpstreet-copie-1.jpg

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 21:52

 

 

D’habitude, on part plutôt en vacances en été.

Mais cette année, pour cause de maison de nos rêves à visiter et de gite vraiment pas cher loué, on est parti… en Auvergne et en hiver (youhou ! Quel sens de l’exotisme)

 

La route de l’aller a été longue, très longue, on a ramassé au moins 27 fois le doudou de la petite dernière (et vu qu’on est nombreux, on a un a camion… jaune et le plancher du camion, il est quand même vachement bas. Ou alors, ce sont mes bras qui sont vachement courts).

 

Le benjamin, qui habituellement n’a pas spécialement le cœur sensible nous a gratifié d’un chouette vomi après 45 min de route (chouette vomi à peu près géré, vu qu’il a visé la couverture qu’on a emballé dans un sac et fourré dans le fond du coffre et hop, affaire réglée)

 

 

Et puis, la route, c’est la route…

On s’ennuie, alors, on mange.

Des carottes coupées en bâtons.

Nan, j’déconne…

On a toujours des carottes, mais personne n’en veut jamais.

 

Ouvrir un paquet de gâteaux trop bons aux pépites de chocolat.

Le voir vivre environ 12 minutes.

Ouvrir un paquet de petits gâteaux gras au fromage. Ne même pas les voir vivre.

Ouvrir un paquet-tube de chips vraiment dégueu. L’entendre croustiller.

 

Proposer des sandwichs au beurre et jambon et cornichons.

Et tartiner, tartiner sans relâche.

Tenter de glisser un bâtonner de carotte enroulé dans la tranche de jambon.

Voir revenir 5 bâtonnets de carottes enroulés dans les mouchoirs en papier qui faisaient office de serviettes.

 

Ouvrir un paquet de petits bâtons entourés de chocolat. Ne jamais le voir revenir.

Ouvrir plein de petits paquets de chips…

 

Quitter l’autoroute ! Yallah !!

Emprunter des petites routes jolies… qui tournent.

 

Voir le GPS indiquer « arrivée dans 35 minutes »

Entendre le benjamin dire : « j’ai vomi »

Tenter un « donne-moi donc le sac »

Récupérer le sac… vide.

 

Sentir avant de voir.

 

Voir le benjamin couvert de sandwichpainbeurrejamboncornichon/petits bâtons au chocolat/petites chips/gâteaux trop bon aux pépites de chocolat/Chips dégueu/petits biscuits gras au fromage…

 

Ne pas pouvoir s’arrêter sur les petites routes qui tournent et qui glissent.

 

Faire une tentative de renouvellement de l’air de l’habitacle.

Se retrouver avec une température de moins 11° en 12 secondes.

 

Comprendre pourquoi on ne part qu’en été d’habitude…

 

Renoncer à toute action.

 

Supporter… tout :

Les hurlements du benjamin trempé, puant, dégueu

Les hurlements de la petite dernière solidaire

Les hurlements des 2 grandes parce que ça pueetc’estdégueu

Les hurlements du papa qui en a ras-le-bol d’entendre tout le monde hurler et que faut être concentré sur les petites routes qui tournent et qui glisent.

Nos propres hurlements qui supplient tout le monde d’arrêter de hurler.

 

 

Arriver.

Sortir tout le monde de la voiture.

Tenter de désincarcérer le benjamin sans en mettre partout.

 

En mettre partout.

 

Sortir le benjamin et constater l’ampleur des dégâts.

Regretter amèrement de lui avoir mis une écharpe tricotée main en mailles souples (hummmmm… les tout petits bouts dans les tout petits trous…)

 

Comprendre pourquoi on ne part qu’en été d’habitude…

 

 

Et ce pull chaud… en laine aussi. Enfin, pull, jadis en laine, pull en vomi maintenant.

 

Comprendre pourquoi on ne part qu’en été d’habitude…

 

 

Et les bottes ! Mais comment a-t-il réussi à se vomir dans les bottes ????

 

Comprendre pourquoi on ne part qu’en été d’habitude…

 

 

Tout rincer à la main.

Trouver la machine à laver du gite.

Etendre le linge dans le petit gîte.

Le voir sécher pendant 3 jours.

 

Comprendre pourquoi on ne part qu’en été d’habitude…

 

 

 

Investir dans tous les anti-vomis présents sur le marché.

 

Se demander si on va repartir un jour en hiver…

 

 

Désolée de cet article vraiment dégueu.

Remerciez-moi, je vous épargne la photo vraiment crado (pas pu sortir l’appareil avec les doigts plein de… bref)

 

Tant que j'essuie... merci de tous vos commentaires ! Je les lis tous, tous, ils me touchent, me font rire, me rassure.

Je n'arrive pas à trouver le temps de répondre... J'en suis bien désolée !

 

(merci aussi de tout vos témoignages sur l'article sur l'avortemement : à ce propos, je dois vous le dire : ils seront un de plus dans cette famille dans quelques mois)

 

Si vous voulez suivre toutes nos aventures, faut absolument liker le profil FB !!!

(on est presque à 650… alllllllleeeeeeez )

 

 

Et une petite clique pour le concours famili, ça fait toujours du bien !!!

 

12978_482626048457973_1272732027_n-copie-1.jpg

 

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 20:42

Bon, forcément, non, ce n’est pas une bonne idée que ce soit la saison des gouttes qui gouttent des gouttières, du vent venteux, des feuilles qui s’effeuillent, des pifs qui se rebiffent (en se bouchant, en coulant…)

 

Le benjamin, d’avoir le blaze bouché, ça le rend, comment dire… super négatif.

 

Matin, petit déjeuner.

Tronche du gamin enrhumé.

La maman : salut mon biquet, dit donc, ça n’a pas  l’air d’aller fort…

Le benjamin : mrmbrmgnrofr…

La maman : euh… OK. Tu veux un petit déjeuner (et puis, mouche toi)

Le benjamin : Nan, j’veux pas.

La maman (pas contrariante) : OK.

 

(bon, en vrai, 5 min après, il a avalé son petit déj, sans moufter…)

 

 

Midi : déjeuner.

 

La maman, enjouée : on maaaaaaange !

Le benjamin : nan, j’veux pas.

Bon, ben, tu viens à table quand même.

Nan, j’veux pas.

Ouais, mais t’as pas le choix.

Tiens, des betteraves et puis mouche toi.

Nan, j’veux pas.

OK, y’a aussi des carottes râpées( hé, hé, la maman qui a grave de la ressource)

Nan, j’veux pas.

Bon, ok, alors, mon poulet, si tu ne veux pas manger ça, je peux te proposer des frites avec de la mayo et du choco à gogo…

Nan, j’rigole… Soit tu manges ce que je te propose, soit tu montes te coucher. OK. (non, mais… faut pas rigoler non plus, c’est une rhume, pas une pneumonie non plus et puis, mouche toi, tant que tu es)

Nan, j’veux pas.

Bon, tu ne veux pas quoi ? Tu ne veux pas manger ou pas aller te coucher ?

Nan, j’veux pas…

Pffffffff… Alors voilà une assiette de pâtes avec de la crème de chou-fleur et du jambon.

Nan, j’veux pas.

Alors, gamin, tu montes te coucher.

Nan, j’veux pas.

Arrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrgh !!!!!!!!!!!!!!!!!

(non, ne pas lui arracher la tête)

Et puis mououououououououche toi !!!!!

Voir le gamin tourner le dos à son assiette, les bras croiser en beuglant.

Le prendre sous le bras, l’emmener dans sa piaule. Lui expliquer que si il est fatigué, il n’a qu’a dormir et que sinon, il peut redescendre, son assiette l’attend.

Redescendre, seule.

Compter jusqu’à 12 et voir le benjamin débarquer.

Maman, j’veux un câlin.

Faire un câlin au benjamin.

Sentir qu’il nous fait bisou, vraiment baveux.

Oh ! Purée, comprendre que le benjamin ne s’est pas mouché depuis au moins 10min et que le bisou  est beaucoup, beaucoup, beaucoup trop gluant pour que ça ne soit que de la salive.

Décoller le nez du benjamin de notre joue, constater que notre joue est totalement reliée à son pif grâce à un maâââââgnifique filet de morve fraiche…

Arrrrrrrrrrrrrgh !!!! Mouche-toi ! (S’il te plait mon biquet joli)

 

(tiens, pour ceux qui l'auraient loupé, y'avait un article l'année dernière sur les mouchoirs en papier)

 

Sinon, histoire de vous marrer, y’a un nouvel article sur Marie-Poulette (c’est moi aussi !!), un truc passionnant sur les mystères de l’administration

 

Vous pouvez liker 4Enfants2Bras sur FB

 

Hé ! je suis sûre que ça fait une éternité que vous n’avez pas cliqué sur le concours famili : Zou ! On clique !

 

 P1090280.JPG

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 21:32

En voilà (encore) une question idiote.

C’est comme demander si on pourrait survivre dans un monde sans lave-vaisselle.

 

Notre machine, on l’aime tellement qu’on pourrait presque l’épouser.

 

Faut dire qu’on doit être la personne qui aime le plus ce tas de ferraille dans cette famille.

 

On lui offre de la bonne lessive, on lui confie nos petits hauts les plus délicats.

 

 

Se poser certaines questions quand au rapport du reste de la famille à cette divine machine.

 

Bien qu’ayant maintes et maintes fois répété qu’il fallait vider les poches des pantalons/gilets/vestes… on retrouve des tonnes de trucs non textiles dans cette machine.

 

Petit inventaire à la mère Denis :

 

Une petite voiture jaune (classique)

 

Une bonne poignée de petits cailloux du coup super blancs (sûrement un marmot atteint du syndrome « petit poucet »)

 

Un bon point tout ratatiné (un coup d’une bonne élève qui oublie néanmoins de vider ses poches)

 

Une ex-pâquerette atomisée (petit cadeau d’un amoureux transis)

 

Un râteau playmobil rouge, oh ! ça faisait longtemps, tiens !

 

Un morceau de branche (qui manquera peut-être à oiseau qui voulait s’en faire un perchoir)

 

Une carte bleue. Pétard à mèche ! Pas une carte bleue, Notre carte bleue, qui a fourré notre carte bleue dans la machine à laver, quel est le sale marmot qui sous-entend qu’on a de l’argent sale sur notre compte (alors que c’est de l’argent tout à fait propre gagné à la sueur de notre front… euh, peut-on considérer que de l’argent gagné grâce à de la  sueur est réellement propre ?)

 

Une pelure de clémentine, un ex-super coloriage, une liste de course, quelques billes, des jetons de caddies, des pièces de moins de 1 euros, des papiers de bonbon, des bonbons avec papier et même des bonbons sans papier, des tickets de bus, un marron…

 

 

Saisir qu’en fait, personne dans cette famille n’a compris que par « machine à laver », on sous-entend « machine à laver le linge » et pas machine à laver les cailloux/les bonbecs/les bons points…

 

Et quand on a demandé à la petite dernière (18 mois), d’aller ranger ses chaussons dans la salle de bain, qu’on l’a vue embarquer ses petits chaussons rouges, taille 20 et se diriger vers la salle de bain, on a fondu et puis on a été fière et puis, on s’est dit, que celle-là, qui obéit du premier coup à sa mère, ben, on en fera peut-être quelque chose valable (oh ! on en ferait presque une contre-pétrie, de cet adjectif)

 

Quelques heures plus tard, ouvrir le hublot de la machine, sortir une ex-culotte blanche devenue rose, sortir un ex-maillot de corps bleu pastel devenu violet… sortir des tonnes de trucs rosis et trouver… des petits chaussons rouges en taille 20.

 

Comprendre que la petite dernière confond machine à laver et  salle de bain.

 

 

 

 

Oh, zut de zut, se dire qu’il va falloir faire super gaffe quand on lui demandera d’aller se laver… dans la salle de bain et qu’il faudra toujours, toujours mater dans la machine avant de la mettre à tourner.

 

 

Et comprendre surtout que si on a besoin d’un coup de main pour la lessive, on évitera de demander aux marmots…

Marmots qui ne font guère la différence entre la laine et le coton, entre la salle de bain et la machine à laver…

 

 

En fait, la seule utilité des marmots question linge, c’est soit de nous passer les pinces à linge quand ils ont 15 mois, soit simplement de faire des tâches sur leurs fringues pour qu’on les enfourne dans la machine…

 

 

Allez, hop, j’ai une machine à étendre, moi !

Pas que ça à faire d’écrire des idioties sur des blogs !!!

 

Et tant que j’essuie et que j’y suis, c’est le moment où jamais de voter pour les Golden Blog Award !!!!!! Fin des votes le 22… ça urge !!! Allez, faites de moi une des 20 premières… (Comment ça, j’en fais un peu trop…) Allez, Vooooooooooootez!!! (et vous seriez bien sympa de partager avec vos copains !)

 

Tant que j’essuie toujours, je vous rappelle le super projet de magazine « oyako », j’ai filé un coup de main (petit) pour le n°3… pour que ce beau projet voit le jour, ben, il faut soutenir… financièrement (le nerf de la guerre…), à partir de 5 € : On clique et on ulule !

 

On peut toujours liker 4 Enfants 2 Bras sur FB

 

Et voter pour ma pomme !  sur Famili !!!

 

Et c’est tout ! Ouf !

 

P1090027.JPG

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0
20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 11:40

Evelyne Dhélia l'a dit. Jacques Kesler et Joël Collado aussi...

Voilà, c'est fait, c'est dit, on l'attendait depuis des semaines, on passe directement de l'été en mode automne, à la canicule mode fournaise.

 

Entendre les avertissements à la radio :

Si vous êtes vieux : buvez, mangez normalement, allez dans une pièce fraîche, prenez des nouvelles de votre entourage, mouillez votre peau plusieurs fois par jour...

Si vous travaillez en extérieur : protégez votre peau, buvez, informez les collègues de votre équipe, réfléchissez à des aménagements.

 

 

Se marrer : ouais !!! Buvez ! On va se sentir hyper concernée !!! (allez, hop, par ici le petit rosé)

 

Lever : 26°

Mal dormir, se trainer, avoir envie de boire... de l'eau

Se sentir vieille.

 

 

28° :

Informer notre équipe de marmots de protéger sa peau pour aller jouer dehors.

Avoir l'impression d'être une vraie travailleuse en extérieur, genre même chef d'équipe.

S'entendre dire « t'es sorti sans ta crème » (comme dans la pub carambar de nos 6 ans où une petite vieille disait : « t'es sorti sans tes gants »)

Avoir envie de boire de l'eau.

Se sentir vieille.

 

Apéro : 34°

Réfléchir à un aménagement pour trouver un chouïa d'ombre.

Trouver que ce petit parasol tout pourri pèse 3 tonnes.

Avoir envie de boire... un rosé ? Nan, même pas... juste de l'eau.

Se sentir vieille.

 

Midi : 39°

Tenter de manger normalement.

N'avoir envie de rien.

Bouder son cassoulet.

Trouver l'aligot pas beau.

Que la choucroute sent le prout.

Que la fondue l'est bien trop, fondue.

Que le pot-au-feu à l'air dégueu...

En revanche, trouver une tomate nous épate, le melon est bien mignon...

Se dire que le soleil nous rend poète, est-ce bien chouette ???

Avoir la sensation que notre cerveau se liquéfie.

Prendre la 12ème douche de la journée.

Se sentir vieille...

 

Sieste : 39,5°

Dormir... ne rien faire d'autre que dormir.

Se sentir vieille.

 

Goûter : 40°

Proposer une glace du congélo aux marmots (ouais, on est grand prince)

Constater qu'ils mettent tellement des plombes à choisir que le congélo se met à sonner... tellement des plombes qu'on a l'impression que le congélo hurle.

Pousser les marmots, se mettre la tronche dans le froid du congélateur.

Ne pas entendre les divers désidératas des enfants à cause de la sonnerie de congélo qui commence à gouter.

Se dire que ce n'est pas grave si on n'entend pas ce qu'ils veulent.

On est bien, la tête dans une pièce fraîche...

Se décider enfin à sortir.

Filer les glaces aux marmots.

Proposer d'aller chercher des yaourts que personne n'a demandé, histoire de retourner au frigo.

Se sentir vieille...

 

Fin de journée : 37°

Prendre des nouvelles des enfants qui jouent tranquillement... qui dit marmots qu'on n'entend pas, dit préparation d'une grosse bêtise du genre attentat et en tous cas, le calme ne durera pas.

Trouver les grandes en train de jouer aux cartes, sans même se prendre le chou, ni miser leur DS ou leurs fringues.

Chercher les 2 plus petits, pas dehors, pas dans le salon plein de soleil... dans la chambre aux volets fermés en train d'installer des bonshommes sans broncher (et le benjamin n'a même pas enfoncé le râteau playmobil dans le nez de sa sœur)...

Modifier notre adage : On n'entend pas les marmots... c'est qu'il fait trop chaud.

(trouver que la canicule a du bon)

Proposer aux enfants d'aller se laver. Les voir se précipiter (comme jamais, oh ! Grand jamais) sous la douche. Les imiter. Mouiller notre peau pour la 25ème fois de la journée. Et boire la moitié de l'eau au passage.

Se sentir vieille

 

 

Soirée : 29°

Sentir que toute l'eau qu'on a bu a une légère tendance à s'accumuler dans nos membres inférieurs. Maudire le grand âge et la rétention d'eau... (peut-être que si on avait bu du rosé, ça ne se serait pas passé comme ça ???)

 

Expliquer aux enfants qu'on a déjà connu la canicule.

Nan, pas celle de 76... enfin, si, en vrai, on l'a connue aussi (sinon, on ne pourrait pas parler de la pub abracarambar), mais on était vraiment, vraiment très petite.

On a connu la canicule de 2003, l'aînée avait 6 mois, on était en camping.

Et saouler la marmaille de Patrick Pelloux, de Jean-François Mattei disait que tout allait bien et aussi des images des urgences débordées, des morgues saturées...

Comprendre que les enfants sont pressés d'aller se coucher et qu'on les saoule grave avec nos histoires pas drôles.

Se sentir vieille... mais en vie !

 

 

Bon, avec tout ça, je n'ai pas bu de rosé.

Je râle, j'me traine... comme une petite vieille.

J'ai envie de frais et qu'on prenne soin de moi.

Je vieillis...

J'me dit qu'il n'y a plus de saison, que c'est sûrement à cause des avions qui poussent les nuages...

Je radote...

La chaleur me rend vieille avant l'âge (enfin, quoique... j'ai quand même connu la canicule de 76...)

 

 

 

Sinon, plus que 6 like sur la page FB et on sera à 400...CLIC LA

Et puis, ça tweet : @marioncailleret

 

Allez, tout le monde à l'ombre et au frais... (et en novembre, on regrettera ces jours-là ! Comment ça, je suis rabat-joie de parler de l'automne et des frimas !)

 

P1080468.JPG

Rendez-vous sur Hellocoton !

Repost 0

Texte Libre

facebook_icon.1287526277.png

Recherche

Texte Libre

Archives