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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 09:09

 

Est-ce une bonne idée de faire ses valises quand on a 4 enfants ??

 

Qui dit vacances, dit forcément méga valise, super bagage ou hyper sac à dos, maxi valoche (et pas mini baise-en-ville... allez savoir pourquoi)

 

Prendre un décision : être méthodique (de la méthode, de la méthode, de la méthode, comme dit l'autre qui n'est pas la moitié d'un et qui se reconnaîtra et que d'autres qui connaissent le grand Pierre Delye reconnaitront aussi et que tous ceux qui ne le connaissent pas se mettent en quête de le connaître, d'aller le voir en spectacle ou d'acquérir ses chouettes bouquins pour gamins sortis chez Didier jeunesse et non, je ne suis pas payée pour écrire ça !)...

 

Se dire que vu les digressions qu'on fait dès la 3ème ligne, pour la méthode, ça semble mal barré...

 

Avant toutes choses, se dire que cette année, on a un objectif : ne pas oublier le dentifrice, parce que l'année dernière, on l'avait oublié et qu'il a fallu en racheter pour toute la famille (et vas-y le dentifrice à la menthe du papa, le sans menthe pour nous, parce qu'on aime pas trop quand ça pique, celui spécial « j'ai mes premières dents définitives » de l'aînée, le « dents de lait » à la fraise de la cadette et de le « dents de lait » au chewing gum du benjamin qui ne peut pas blairer la fraise... et Dieu merci, quetchi, walou, nib pour la petite dernière qui n'avait pas encore de ratiches.

 

J-5

Réaliser par ses propres moyens un ingénieux système de liste avec des dessins et des cases à remplir afin que les 2 grandes soient autonomes dans leur remplissage de valise (oui, oui, on, y croit)

Et bien noter qu'il faut prendre du dentifrice.

 

J-4

Commencer à rationaliser le linge : celui qu'on a lavé et qu'on veut embarquer (en pensant même au temps de séchage), celui qu'on doit laver mais ne pas embarquer, celui qu'on aura raisonnablement pas le temps de laver, celui qu'on mettra le jour du départ...

 

Penser au dentifrice !

 

J-2 :

Disposer ½ valise par gamin dans les chambre (et Dieu sait, qu'une moitié de valise, ben c'est pas fastoche à disposer).

 

Commencer le remplissage en s'en tenant scrupuleusement à la liste.

 

Gérer la petite dernière qui commence à vider ce qu'on a amoureusement plié et rangé.

Expliquer.

Renoncer.

Gérer le tas de fringues informe et se dire qu'on bouclera la valise quand elle dormira.

 

Penser au dentifrice...

 

J-1 :

Faire un point sur les valises des filles.

Trouver dommage que l'aînée n'ait pas pris sa jolie robe à fleurs, ni son short tout neuf, ni son marcel joli...

Résister...

Renoncer à résister et ajouter le short, la robe et le marcel, elle n'aura sûrement aucune autre occasion de les enfiler cette année...

 

Procéder de la même manière avec toutes les valises, rajouter, rajouter, rajouter (et être loin, très loin de toute méthode, si ce n'est celle de l'accumulation)

Ajouter le pyjama à manches courtes offert à l'anniv de la petite dernière, ajouter les sandalettes jamais mises, la super casquette neuve, des tee-shirt à manches courtes (c'est dingue, on avait des tee-shirts à manches courtes dans nos armoires), des petits hauts légers et trop beaux, des maillots, des pantacourts-courts...

Parce que c'est décidé : il fera beau !

Ne pas oublier le dentifrice

 

J-1/2 :

Être prise d'un doute... et si jamais il faisait un temps dégueulasse...

Ajouter des pulls, des pantalons longs, des imperméables qu'on peut rouler dans leur poche et qu'on appelle des K-Way, quelques polaires, des chaussettes fines, moins fines, grosses, des pyj' en velours, des bottes...

Regarder les valises, se demander comment on va pouvoir les fermer et où on va bien pouvoir caser le dentifrice.

 

J :

S'assoir sur chaque valise, pester pour les fermer, jurer, cracher, suer comme une bête et ne pas y arriver.

Se souvenir qu'on doit être méthodique.

Vider les surplus dans 1, non, dans plusieurs sacs de diverses tailles.

Réussir à tout fermer.

Constater que vu la taille du tas de valoches, il va falloir sûrement changer de bagnole avant le départ... et qu'on n'est pas sûre de trouver un concessionnaire ouvert aussi tard, la veille d'un grand départ...

Trouver une autre solution : laisser le papa gérer le remplissage de la voiture pendant qu'on vérifie qu'on a bien pris le dentifrice.

 

 

Partir... l'esprit léger, se dire qu'on a rien oublié... enfin, peut-être pas... avoir un doute, le dentifrice ?? On l'a pris ???

 

Arriver en vacances.

 

Passer une demie journée à vider les valises (c'est chouette les vacances)

Voir qu'on a bien pris le dentifrice ! Être fière de nous-même...

Et puis pétard, on n'a pas lésiné sur le dentifrice, des tonnes de dentifrice, sans compter celui oublié par les précédents locataires du chalet.

Chouette ! On va pouvoir se faire des sandwiches au dentifrice si on veut, tellement y'en a !

 

 

Et puis, le soir venu, constater qu'on a loose complète...

 

 

Pétard ! Les brosses à dents... On a oublié les brosses à dents !!!!!!!!

 

P1070920.JPG

 

Et pour les non-initiés, il y a le mââââ^gnifique profil FB de 4enfants et 2bras : Qu'est ici !

 

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 10:10

Fermer les yeux et penser vacances-été-farniente-soleil-apéro sympa avec des copains-grasse mat'- petit resto sympa-bons bouquins à rattraper-chouettes randonn------ recevoir une giclée de pistolet à eau.

 

Ouvrir les yeux et se souvenir qu'on 4 marmots et que les vacances, ben, ça va être super super long.

2 mois !!! p****n ! 2 mois !

 

Faire de l'arithmétique :

2 mois multiplier par 4 chiards, ça fait 8.

 

Arrêter tout de suite l'arithmétique.

 

 

Faire une projection négative (parfois, il vaut mieux voir le verre à moitié vide) : vacances d'été avec les enfants ça signifie :

 

Valises énormes à faire en tâchant de penser à tout et oublier la moitié des trucs parce que la petite dernière vide les valoches au fur et à mesure qu'on les remplit.

 

Trajet interminable en voiture avec des bouchons sous le cagnard et des arrêts pique-nique sous la pluie avec les enfants qui demandent quand on arrive, tout en vomissant.

 

Journées longues comme un jour sans pain à la maison à se demander ce qu'on va pouvoir trouver comme truc marrant à faire (et qui ne coûte pas un œil)

 

Le mauvais temps, dans une micro-location de 40m2 dans un camping tout pourri parce qu'on s'y est pris à la dernière minute.

 

Le beau temps, tellement beau qu'il fait trop chaud et qu'il faut rester à l'intérieur.

 

Le joli temps, juste assez joli pour aller à la plage et penser à la crème solaire à étaler (arrrrgh !!! pas la crème solaire), les lunettes à faire remettre 106 fois, les chapeau ramasser et à visser et revisser sur les crânes en train de surchauffer.

 

Les réveils à 7h12 par la tribu survoltée alors que le reste de l'année, y'en a pas un capable de se lever à cette heure-là pour aller à l'école.

 

Les devoirs de vacances qui ne seront jamais fait.

 

Les musées du terroirs tout-pourris.

 

 

Faire une dépression nerveuse minute.

 

 

 

Se ressaisir, et voir le verre (de rosé bien frais) à moitié plein, parce que oui, il faut être positif ! (comme l'éthylotest si on continue à noyer notre angoisse dans le rosé frais pour voir la vie en rose, justement).

 

Les valises dûment vidées par la petite dernière permettront d'avoir plein de place pour rapporter des spécialités locales (ou du rosé... comment ça ? c'est pas classe de mettre des bouteilles de rosé au milieu des bodies et des turbulettes ?)

 

Le trajet en voiture va nous permettre de réviser nos classiques en terme de chanson française, de constater qu'on n'est pas si nulle que ça en géographie (en tous cas, on est meilleure que la benjamine qui ne sait même pas que le Rhône est un fleuve et que dans les côtes du Rhône, ben, y'a du vin, plein, mais qu'on ne le boira pas pendant le trajet, promis, parce que 4 enfants qui vomissent, c'est suffisant, il nous semble superflu d'y ajouter 2 adultes).

 

Les journées longues comme un jour sans pain à la maison sembleront plus courtes avec un peu de vin rapporté des vacances. On a dit sans pain, pas sans vin.

 

Le mauvais temps est une bonne occasion d'initier les marmots au poker et de leur piquer tout leur argent de poche. (ouais, on est super méchante ! Et on aime ça... presque autant que le rosé)

 

Pour les jour de canicule où qu'on doit rester enfermé tellement qu'il crève de chaud... ben pareil si on n'a pas réussi à tout rafler les jours de pluie.

 

A la plage, on fera des chouettes châteaux avec le benjamin et on attendra que la mer vienne les détruire, on se roulera dans les grosses vagues avec l'aînée et on aura tellement de sable et de gravillons dans le maillot qu'on transformera la douche en plage en rentrant, on initiera la petite dernière aux joies de la baignade, elle s'initiera toute seule aux joies du sable qui croque sous la dent quand on le mange, on admirera les progrès en natation de la cadette (faut dire que vu l'investissement financier qu'ont représentés ses 126 heures de cours, heureusement qu'elle nage bien.). On rentrera vannés et fourbus et on mangera un bout de melon avec du rosé et hop, au dodo.

 

Si on se lève super tôt, on aura toute la matinée pour faire plein de trucs (non, non, non et non, ne surtout pas réfléchir à des trucs concrets qu'on pourrait faire, ça sent l'arnaque à plein nez du genre : lessive à la main. On oublie le concret et pour aider à oublier, allez hop ! Un coup de rosé !)

 

Pour les devoir de vacances, anticiper à fond, ne pas investir dans un quelconque passeport du CP au CE1 ni aucun truc du genre. Utiliser l'argent économisé pour acheter du rosé, ça au moins, on est sûre de le terminer.

 

 

 

Bon, se dire que les vacances, c'est un super truc pour découvrir les alcooliques anonymes en septembre...

 

 

Renoncer au rosé (enfin, pas complètement quand même, attendre que les marmots soient couchés, heureux et explosés de fatigue d'avoir couru dans le sable, de s'être battus, d'avoir ri au repas de midi, d'avoir nagé et de s'être levé super tôt... S'installer avec son amoureux sur la terrasse, regarder le soleil se coucher en se disant que quand même, on a passé une belle journée et trinquer aux vacances ... avec un verre de rosé à la main)

 

E

n vrai de vrai, le rosé, je n'aime pas ça... mais les vacances, ça fait plein d'articles potentiels pour le blog ! Plein de trucs marrants à raconter (à suivre bien entendu sur la page FB :Qui est ici ! ).

 

Se rendre compte que dans la location, ni dans le camping, ni même dans le village il n'y a pas le wifi et que la 3G est toute mitée...

 

Être contrainte et obligée d'aller dans le village d'à côté au bistrot qui a le wifi et où ils servent un très bon petit vin cuit...

 

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(hé ! y'a le coucher de soleil dans mon verre !!)

 

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 10:02

Bon, on est pas sotte, on avait bien vu venir les choses en récupérant une énorme pile de cahiers/dessins/bouquins.

(et dire que, chaque soir, quand on a demandé au benjamin ce qu'il avait fait à l'école, il nous a répondu, au choix :

- j'ai joué

- j'ai dormi

- non, non, je n'ai rien fait

Il faut croire que soit le gamin considère que faire des ronds, coller des formes ou classer des petits éléments, tout cela est tellement drôle que c'est comme de jouer, soit il nous ment éhontément tous les jours depuis 10 mois...)

 

On aurait du voir venir les choses...

 

(Se dire qu'il se passait un truc inhabituel)

 

Ce matin :

Partir un peu plus tard que d'habitude, constater qu'on est presque en retard et ne pas nous mettre en pêtard pour autant.

Ne pas accrocher de cartable sur le dos des marmots.

Les remplacer par des sacs bourrés de jeux (parce que les maîtres et maîtresses ont dit qu'aujourd'hui, on pouvait)

 

(Y'a vraiment un truc qui n'est pas comme d'habitude... mais quoi ???)

 

Constater que les mômes sont en shorts et petite robes, qu'ils ont pris leurs lunettes de soleil (et quand même leur kway, mais qu'ils les ont planqués sous les jeux... sont optimistes, les gamins, mais réalistes tout de même).

 

Voir que sur la poussette, on empile des petits paquets emballés.

 

Quitter la maison, le coeur léger.

Prendre par le jardin, même si c'est un peu plus long, parce qu'il fait beau.

Voir plein d'escargots qui ont aussi l'air de se faire la malle, la caravane bien accrochée sur le dos.

 

(rôh... mais que se passe-t-il donc ???)

 

Dépasser une princesse, un squelette, un chevalier, une grande banane de 6 ans, un pirate.

Voir plein de petites main avec des bouquets de toutes les couleurs au bout.

En voir aussi avec des dessins plein de coeurs.

 

(mais, pétard, y'a une fête ou quoi ???)

 

Arriver en retard quand même à l'école et voir que la grille n'est pas encore ouverte.

Et pas de cartables, pas un !

Mais des marmots qui courent dans tous les sens et des parents qui papotent.

Embrasser notre progéniture, ravie, ravie (avec les petits paquets emballés, les jus d'orange, les dessins et les 3 tonnes de jeux).

Les voir galoper vers l'école (si tant est qu'on puisse galoper avec un énorme sac de jeux et des petits paquets emballés)

Se dire qu'on ne les a jamais vu aller si vite à l'école.

Voir une maîtresse en robe de mariée (bon, on sait que tous les garçons rêvent de d'épouser leur maîtresse, mais de là à le voir en vrai...)

 

(nan, sans déc', y'a un truc aujourd'hui ???)

 

Voir la mariée, toute rose, être soudainement entourée d'une princesse, d'un squelette, d'un chevalier, d'une grande banane de 6 ans et même d'un pirate.

 

Continuer à voir passer devant notre nez des petites mains et des fleurs, des dessins avec des coeurs, plein...

 

Se surprendre à papoter un peu plus longtemps avec les parents devant l'école.

Constater qu'il est 8h45 et que la grille n'est pas encore fermée...

 

Rentrer en prenant le temps qu'on a pas.

Repasser par le jardin, parce qu'il fait beau.

Se dire que les escargots doivent se faire la malle encore plus au Nord, vu qu'il y a du soleil ici.

 

Comprendre enfin que l'année est terminée. (et dire qu'on se souvient très précisément du jour de la rentrée. C'est pas possible qu'on soit déjà en Juillet... On a rien vu passer).

- Ah ! ça passe vite... Profitez ! ça passe vite !!! (comme dit ma voisine, qui a sens du temps qui passe...)

 

Une année de passée !

Une année de plus, allez hop !

Comprendre qu'une de plus pour eux, ça en fait une de moins pour nous (ou le contraire !)

 

Rentrer et bloguer à la place de bosser (ben, c'est du propre !), parce que, aujourd'hui... ben, il se passe un truc...

 

(pedant les vacances, 4 enfants 2 bras n'en prend pas... enfin si, mais ça ne m'empêchera de continuer à raconter mes idioties !! : Hop ! pour ne rien louper, y'a le lien Face de bouk : Qu'est là ! (et qu'on a passé les 300... et que ça donne envie d'aller à 350...)

 

 

 

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 20:59

Bon, ça y est, les vacances, c'est terminé, il faut rentrer.

On pourrait essayer de faire croire à tout le monde qu'on a passé 96 heures de calme, de repos, de grasses matinées, d'un bonheur serein... On pourrait essayer... mais n'importe quel individu ayant au moins 1 enfant sait que 4 jours dans un  gîte de la côte d'Opale au vacances de la Toussaint ne peut pas rimer avec calme (temps pourri + gîte tout petit = bruit, énervements... bref, on passe sur les détails).

Après les joies du remballage, nettoyage et de la route de retour... arrive le bonheur de retrouver la maison.

Jour du retour

Mission n°1 :
Vider la voiture (avec l'aide des enfants, ça les occupe).
Simultanément :
Préparer à manger. Ouvrir les placards, trouver n'importe quoi qui se cuit vite et sans surveillance.
Viser l'efficacité, les enfants ont faim et si on ne remplit pas vite fait les estomacs, on est assuré de ne plus rien maîtriser.

Mission n°2 :
Tenter de répartir les diverses valises et autres sacs que les enfants ont balancé au hasard (comment ça le sac avec les pâtes et le sel ça ne va pas dans la salle de bain ? Comment ça le linge sale, ce n'est pas dans le bureau ?? Comment ça, les jeux ne vont pas dans la cuisine ????? On a parfois l'impression de ne pas habiter au même endroit que ces charmants bambins).
Simultanément :
Remplir les assiettes des marmots avec la mixture « préparée » (Comment ça, c'est pas bon de la semoule pré-cuite avec un bocal de ratatouille et du corned-beef froid ??? Ah ben, si, c'est bon : soit ils ont très faim, soit il faut arrêter de préparer des trucs bons et frais faits avec amour !)
 
Mission n°3 :
ranger les provisions dans le frigo, les placards...
Simultanément :
Se résoudre à jeter les carottes molles qu'on avait pris de la maison... les 4 jours à la mer ne leur ont pas réussi...

Mission n°4 :
Envoyer les gamins dans leur chambre pour jouer/faire la sieste/brailler...
Simultanément :
Lancer une première lessive (vider les poches, enlever les mouchoirs gluants, les trois tonnes de sable, les galets, les os de seiche... les barrettes, le râteau playmobil (Tiens, y'avait longtemps ;-))

Mission n°5 :
Ranger les jeux de société (arrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrgh ! Les boites se sont ouvertes et les pièces du cochon qui rit sont mélangées dans le fond du sac avec celles du Scrabble junior.... trier, pester, ranger)
Simultanément :
S'interroger : pourquoi a-t-on pris autant de jeux de société alors que les enfants ont passé leur temps à faire des piles avec les cailloux de la cour du gîte et à faire des tresses avec 3 bouts de laines. La prochaine fois, c'est juré, on ne prendra que de la ficelle...)

Mission n°6 :
Étendre la première lessive.
Simultanément :
Se demander comment il se fait qu'on ait autant de linge sale, alors qu'on n'avait pris que le strict minimum. Est-ce que les fringues sales, a contrario des chaussettes et des barrettes, ont tendance à se multiplier ?

Mission n°7 :
Lancer la 2ème lessive.
Simultanément :
Vider les poches, enlever les morceaux de gâteaux mâchouillés, le sable, les coquillages écrasés, le sable, une patte de cochon qui rit, le sable...

Jour 2 :
Mission 124 :
Lancer la 28ème lessive.
Simultanément :
Vider les poches, enlever le sable, le sable, le sable... se dire que c'est chouette, avec tout ça on va pouvoir remplir le bac à sable, faire du béton, faire un super château dans sa salle de bain...


(se souvenir quand même, pour se remonter le moral, qu'on a un super collier en coquillages à trous (que même Indiana Jones aimerait avoir le même) et ça, ça vaut tout !)

 

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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 15:07

Ah ! Les vacances de la Toussaint avec ses cohortes de réjouissances :

 

- pluies de diverses densités, (du petit crachin pénétrant à la bonne averse... euh, comment dire, pénétrante aussi).

- vent de diverses intensités (de la petite brise pénétrante à la bonne bourrasque... euh, comment dire, pénétrante aussi).

 

(Sans parler du changement d'heure qui vous fait croire que vous aller vous dormir une heure de plus... alors que d'une la petite dernière en profite pour réussir le miracle de se réveiller deux fois à 2h23 dans la même nuit (trop balèze), sans compter, qu'elle ne sait pas lire l'heure et n'a rien compris au changement (malgré les explications fort pédagogiques de ses parents). Du coup, à la place de se réveiller à 6h30 (heure d'été), elle finit sa nuit à 5h30 : dans l'absolu, ça ne change rien au nombre d'heures passées à (non) dormir, mais psychologiquement, c'est terrible !!!!!)

 

Bref, un petit remontant s'impose. Allez hop ! On embarque la marmaille, direction la plage la plus proche (bon, vu qu'on est dans le Nord, on ne risque pas d'aller se remonter le moral à Bora-Bora)...

 

 

Qui dit plage en automne, dit équipement Ad hoc pour parer aux éléments déchaînés.

 

Les éléments à maîtriser :

 

Le vent

La solution : un bon coupe-vent (comme son nom l'indique !). Un bonnet par tête de pipe.

 

L'eau (des flaques, de la mer, des nuages) :

La solution : des bonnes bottes

 

Le sable : (le fin, le mouillé, le sec, le très gros (qu'on appelle aussi galets, ou futur sable))

La solution : ?????? euh ? Le carrelage : allez, hop, j'te mettrai partout un beau carrelage bleu qui glisse sur le sable, j'te javelliserai l'eau, j'te mettrai un maître nageur et des distributeurs de saloperies trop sucrées... Comment ça, ça s'appelle une piscine ? Comment ça le Cap Blanc Nez est un site protégé ?? Alors, on fait avec le sable.

 

 

Allez, tout le monde est prêt... partez !

 

 

Arrivée à la plage :

 

L'eau (1ère version)...

Le benjamin : Maman, j'ai envie de faire pipi !!!

La maman : tu n'aurais pas pu faire pipi avant de partir ? Tu peux te retenir ? (la maman y croit encore...) Non ? Tu es sûr ???

Attraper le benjamin, regretter de lui avoir mis une salopette, dé-saper l'enfant et de désalopetter tant bien que mal... le porter...

- bon alors, ça vient ??

Constater que oui, ça vient et qu'on avait oublié l'élément vent (arrrrrrrrrrrrgh ! L'erreur de débutante !!!), on est dans le mauvais sens.

 

Bilan humidité : 12% : le bas de pantalon de la maman et les bretelle de cette sal..erie de salopette !

 

 

Le sable (version galets)

Pousser, traîner, porter la poussette. Pétard à mèche ! Mais elle obèse la p'tite dernière ou quoi ?? (comment ça 6 kg c'est rien ?). Bon, alors, c'est la poussette qui est en plomb.

Pousser, traîner, porter le benjamin qui n'arrive pas à marcher dans les galets (bon, ok, les bottes sont un chouïa trop petites).

 

Bilan humidité : 40 % : effort = sudation = effet sauna avec le coupe-vent.

 

 

L'eau (des flaques)

La cadette a remarqué que, quand on reste sur place dans une flaque, on s'enfonce doucement et elle trouve ça rigolo. A priori, danger nul. Mais l'aînée court vers les vagues, la cadette veut la rejoindre et elle ne peut que constater qu'elle est plus rapide que ses bottes.

 

Bilan humidité : 8% : une chaussette de la cadette (ben oui, le pied est sorti avant la botte...)

 

 

Le sable (fin et humide) 

Le benjamin :

- Maman ! On fait une bataille de boules de sable ???

La maman :

- Non !!

(trop tard, une boule de sable s'écrase sur le bas du manteau de la mère)

 

Bilan humidité : 1% (en tous cas, moins qu'avec de la neige)

 

 

Le vent  (froid)

Le vent qui s'insinue dans les moindres interstices.

Tiens ! La petite dernière a faim... quelle joie d'allaiter le dernier jour d'octobre, sur une plage venteuse, face au vent d'ailleurs (parce que sinon on ne pas voir les 3 autres)

 

Bilan humidité : 6% : on a les yeux qui pleurent, le nez qui coule...

 

 

L'eau (version mer avec des vagues)

Laisser les filles jouer au bord des vagues, se dire qu'on est super cool comme maman, que ça leur fait plaisir et que vu les 8 centimètres d'eau dans lesquels elles sont, y'a pas grand danger. Elles ont compris qu'elles doivent faire gaffe à ne pas se tremper, sinon, on devra rentrer.

Un seul élément oublié : le phénomène des marées... 5 minutes au même endroit et la mer en profite, les 8 centimètres se transforment en 12, une vaguelette plus haute que les autres et c'est l'inondation des bottes.

 

Bilan humidité : 25% : les 4 chaussettes des deux grandes et leurs bas de pantalon respectifs.

 

 

Le sable (version coquillages)

Bon, ben alors on propose une activité garantie 0 humidité : chercher des coquillages à trous pour faire un collier. (et non, on ne ramasse pas les bouts de verre, les boulettes d'hydrocarbure et autres trucs non-identifiés)

On s'y colle aussi, pour pallier au sens relatif du coquillage percé du benjamin (et non, une caillou d'une livre, pour faire un collier, ça ne va pas aller).

Mais pourquoi les coquillages ne poussent-ils pas sur les arbres ???? On a mal au dos !!!! C'est nul comme activité !

(eh ! On trouve un super fossile en forme d'escargot, trop la classe. On se la pète devant les gamins, on étale un peu sa science :

- Regardez, c'est un fossile, c'était un escargot qui s'est trouvé emprisonné

L'aînée nous coupe la parole :

- Ben ouais, c'est une ammonite !

- ????

- c'est comme ça qu'on appelle les escargots-fossiles.

(ranger sa science dans le fond de sa poche)

 

Bilan humidité : 3% : les larmes du benjamin qui braille parce qu'on lui a dit que son rocher, certes troué, mais d'au moins 6 tonnes, pour faire un collier, ça ne va définitivement pas aller et que de mettre des poignées de sable dans les poches pour prendre un souvenir ce n'est pas non plus une bonne idée... Non, en fait, on n'est pas cool...

 

 

L'eau (version qui tombe des nuages)

Tiens à chercher des coquillages avec des trous et des « ammonites », on n'avait pas remarqué qu'il s'est mis à crachiner, en fait, on a l'impression de ce sont des gouttelettes qui ont en suspension dans l'air.

Rassembler la marmaille.

Allez, Hop ! Hop ! Hop ! On rentre !

L'aînée montre l'exemple en prenant ses jambes à son cou, glisse sur une algue et se ratatine de tout son long dans une flaque.

 

Bilan : humidité 100% : on est tous trempés avec de l'eau plus ou moins salée.

 

 

Le sable version galets, le retour :

Faire le chemin inverse :

Pousser, traîner, porter la poussette. Tellement lourd, qu'on a l'impression que c'est pire qu'à l'aller.

Pousser, traîner, porter le benjamin. Pour lui, on sait que c'est pire qu'à l'aller, vu qu'il a 12 kg de sable dans les poches et qu'il n'a toujours pas lâché son galet à collier.

 

Bilan humidité : 150 % : on n'en peut plus...

 

 

Retour : on enfile un pij' (ben quoi ?? on sait qu'il est 17h00, mais là, c'est pas dit qu'on remette le nez dehors), on boit un chocolat chaud (rien que pour ça, ça valait le coup), tout le monde a les joues roses (et non, ce n'est pas grâce au soleil !), on fait des colliers en coquillages et même en cailloux...

 

(bien plus tard, comprendre que la poussette était vraiment plus lourde au retour, les gamins ayant planqué une douzaine de gros galets en dessous...)

 

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(bonus : j'apprends grâce au blog : Les ammonites (Ammonoidea) forment une sous-classe éteinte des mollusques céphalopodes. Elles apparaissent dans le registre fossile durant le Dévonien et disparaissent peu après la crise Crétacé-paléogène. Elles se caractérisaient par une coquille univalve plus ou moins enroulée dont seule la dernière loge était occupée par l'animal, les autres loges servent à contrôler sa flottaison. Leurs fossiles sont considérés comme d'excellents marqueurs chronologiques. Certaines ammonites peuvent faire 2 mètres de diamètre. (entièrement pompé sur wiki...), allez, interro la semaine prochaine !

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