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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 19:58

Non, ça n’est pas un énième article frondeur sur les bienfaits du portage… Non !

 

 

Rentrer de l’école avec la cadette et la petite dernière (les 2 autres sont ailleurs, ça n’est pas là l’histoire).

 

Porter la draisienne de la petite dernière, le sac de goûter, le sac de sport de la cadette, mon sac à moi et un sac avec le pain acheté à la boulangerie.

Porter aussi, Ce Bébé dans mon bidon.

 

Croiser une petite dame :

 

- Oh ben, c’est ça les mamans, ça porte toujours les affaires de leurs enfants.

- Arf ! Et même quand je ne porte pas leurs affaires, en ce moment, je porte quand même.

- Ah ben ! c’est sûr ! les mamans ça porte.

- Oui… parfois même ça supporte.

- C’est pas facile quand même pour vous, de porter tout ça. Et puis, c’est dur les grossesses

- Ma foi, ça va ! Et même que qu’on oublie, alors on recommence.

- Oh oui, mais là, avec 3 enfants, vous allez certainement arrêter, parce que au bout d’un moment, il faut arrêter.

 

Se marrer.

 

- Madame, ça n’est pas le troisième, Ce Bébé.

- Ah bon ? Les 2 filles ne sont pas à vous ???

- Si ! Mais Ce bébé, c’est le 5ème !

 

Voir la petite dame devenir encore plus petite, se ratatiner sur elle-même… à ramasser à la petite cuillère, la petite dame.

 

 

Reprendre son chemin, en portant la draisienne, le sac de sport, le sac du goûter, son sac à soi, le sac plein de pain. Et Ce Bébé.

 

Porter fièrement son bidon… son gros bidon !

 

(et noooooooooon, non, non et non, ça n’est pas pour bientôt ! Non !!!)

 

 

Sinon, je suis Facebook… au cas où !

 

 

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(vieille photo de quand j'étais moins vieille... Il y a 3 ans. Joie de porter le benjamin !)

 

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 19:57

Être parent, c’est élever ses enfants.

Les élever aussi au sens propre du terme.

Les rendre plus grands.

Plus ils sont grands, moins ils sont près.

 

 

 

Au début, au début du début, il y a le bébé dedans.

Sous nos mains. Sous la main, tout le temps.

Ils sont en nous.

Nous sommes leur nid.

Nous sommes vitales.

Maman de l’intérieur, maman totalement.

 

 

Et puis, le ventre devient trop petit et le petit vient à la vie.

Nourrissons, ils tiennent au creux de notre avant-bras.

Nous nourrissons de lait, de mots, de notes, de caresses.

Nous y passons les jours et les nuits aussi.

Nous sommes essentielles.

Maman du tout-petit qu’on voit grandir.

 

 

Petit à petit, ils deviennent moins petits.

Et déjà ils mangent seuls.

Déjà, ils marchent en nous tenant la main.

Nous sommes indispensables.

Maman des petits qui grandissent trop vite.

 

 

Et ils nous arrivent à hauteur du cœur.

Quand ils parlent de nous, ils ne disent plus « ma maman », ils disent « ma mère »

Ils écrivent.

Des petits mots doux, où nous sommes encore une maman. Une maman que j’aime avec des cœurs de toutes les couleurs.

On les serre encore dans nos bras. On en fait le tour complet.

Nous sommes là, quand il faut.

Maman des grands qui détestent qu’on dise qu’ils sont petits.

 

 

Et un jour, ils sont plus grands que nous.

Ils filent dès qu’ils peuvent.

Essayer leurs jeunes ailes.

Ils passent faire une bise, à midi.

Ils remplissent notre cuisine d’autres enfants qui ne sont pas à nous.

Nous remplissons des estomacs sans fond.

Nous montrons le chemin, nous guidons.

Et parfois, ils prennent d’autres routes.

Et le soir, ils rentrent au nid.

D’un coup, nous avons du temps. Du temps à être seule. Du temps à ne pas essuyer des fesses, ni à moucher des nez. Du temps pour nous.

On avait oublié ce que c’est, le temps…

On regrette presque les moments où notre temps était celui des petits enfants.

Et finalement, c’est bien aussi maintenant, ce temps.

Nous sommes moins indispensables.

Nous sommes les mamans des enfants qui commencent à courir l’extérieur.

 

 

Et demain ? Demain, ils seront adultes.

Comme nous.

Ils n’auront plus vraiment besoin de nous.

Ils seront parents.

Comme nous.

Ils feront de nous des grands-parents.

Des grands. Des parents grands.

Des parents de grands, simplement.

 

 

L’aînée aussi devient grande.

On sent ses ailes qui commencent à poindre.

Il faut que je sois capable de la laisser voleter… De plus en plus loin.

Parce que les petits doivent quitter le nid. C’est ainsi.

 

Mais un jour, ce sera aussi Ce Bébé qui est dans mon nid sera grand.

Mais pas maintenant.

Pas maintenant.

Chaque chose en son temps.

 

Et, c’est bien !

 

(Un bécot spécial à ma copine Mélanie, dont les petits le sont de moins en moins chaque jour)

 

Allez, hop, y’à un facebook joli-rigolo.. C’est ici, à aimer… ou pas !

 

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La main de mon filleul tout neuf... Lignes de vie !

 

 

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5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 19:13

 

Sans être une créature antédiluvienne, j’ai connu la pâte modeler en  bâton.

Qu’il fallait réchauffer, malaxer entre nos petits doigts potelés avant de pouvoir en faire des trucs aussi extraordinaires qu’un ver de terre moche.

 

J’ai aussi connu la play-doh, hein ! Même que j’avais le salon de coiffure avec le bonhomme à la tête aussi trouée qu’un passoire et qu’on lui faisait une tignasse bleue canard, pour l’aplatir ensuite en une sorte de brushing, comme seules les années 80 on su en produire.

 

Gamine, ça m’éclatait.

 

Mais j’ai passé l’âge de faire des bonshommes avec coupes bleu canard atroces.

 

 

J’ai maintenant, 4 coiffeurs pourris de pâte à modeler.

 

 

 

Bon, il faut que je le dise, que je l’avoue, que je le confesse : je ne peux pas blairer la pâte à modeler. Ni de près, ni de loin.
Je déteste ça.
Très fort.

 

Je ne pense pas que ça soit dramatique de détester la pâte modeler. On peut avoir bientôt 40 ans, ne pas aimer la play-doh et quand même réussir sa vie… enfin, je crois.

 

 

Le problème majeur est que mes 4 mioches, comme quasi tous les mioches adoooooooooooooorent cette fucking pâte à modeler.

 

 

Alors, étant d’une mauvaise foi intégrale, voici donc donc 10 les raisons de ne pas blairer la pâte à modeler (avec beaucoup de mauvaise foi, donc, dedans) :

 

1 Ça sent presque comme un truc que tu pourrais potentiellement avoir envie de manger, sauf que c’est dégueulasse, c’est hyper salé (je sais, j’ai goûté et je sais aussi que je ne suis pas toute seule à avoir mis ma langue dessus… Euh… Rassurez-moi… S’il vous plait, dites-moi que vous avez déjà mis votre langue sur de la pâte à modeler ?)

 

2 Ça en fout partout (d’ailleurs, l’expression « ça en colle » est bien plus appropriée). Ça se glisse dans des micros endroits. Avec une prédilection pour les côtes des pantalons en velours, mais aussi les mailles des pulls en laine. Les lattes du parquet… Les dessous de godasses.

 

3 On croit que c’est hyper beau, qu’on peut faire des trucs super jolis, mais c’est toujours hyper moche (ou alors, mes marmots ne sont aptes qu’à faire des trucs moches). En même temps, le bleu canard n’aide pas à faire des trucs hyper beaux.

 

4 Les enfants préparent toujours des plats pourris que t’es obligée de manger : 
- Maman !!! Regarde, je t’ai fait une assiette de frites bleu-canard, un œuf violet et un truc, je ne sais pas ce que c’est, mais c’est marron… Allez maman ! Faut tout manger !!!

(Et il est obligatoire de faire semblant manger, si possible en faisant plein de bruits et en ponctuant de Hummmmmm, c’est délicieux ma chérie…)

- Alors, maman, si c’est délicieux, je te fais un dessert !

(Chouette)

 

5 y’a toujours un pot de bleu canard…

 

6 Les enfants veulent toujours faire sécher une de leurs œuvres… toujours… toujours…

 

7 C’est hyper chiant à ranger : y’a plein de petits bouts à rattraper. De micro-bouts que t’essaies de les coller à une plus grosse boule pour tout ramasser, mais tu sais que tu vas en retrouver partout pendant au moins 8 jours.

 

8 Une fois sur deux, ça se termine par un hurlement : Mamaaaaaaaaaaaaan !!!!!!!! Elle a écrabouillé mon trop top super engin de l’espace que ça faisait depuis 1 heure et demie que j’étais en train de le fabriquer.
En sachant qu’on a sorti la pâte à modeler, 23 minutes avant ce cri déchirant et qu’on a bien du mal à voir un engin de l’espace, même aplati, dans cet amas de matière jaune et rouge.

9 T’as beau essayer de démélanger les couleurs, tu ne peux pas… (tellement pas que le verbe démélanger n’existe même pas). Et tu finis toujours avec 4 pots de marron immonde. Encore pire que le bleu canard. (en revanche, le bleu canard, lui, reste toujours bien bleu canard)

 

10 Y’a toujours un pot qu’on ferme mal… Qui sèche… Et ça n’est jamais, jamais, le pot de bleu canard ! Jamais !!

 

 

 

Donc, voilà ! C’est officiel. Je déteste la pâte à modeler.

Et le bleu canard.

 

Et je ne suis même pas désolée.

 

 

Un premier article de l’année de 2014, d’une densité intellectuelle incroyable.

Un signe pour l’année à venir ?

 

 

Sinon, je participe à un projet rigolo, initié par Milie du blog c’est quoi ce bruit.
Il consiste à faire 52 photos sur 52 thèmes sur 52 semaines de l’année.
Je fais ça sur Marie Poulette.

 

Sinon, on peut toujours liker le profil FB de 4E2B. On rigole bien (et on n'y fait (presque) pas de pâte à modeler)

 

Et je vous souhaite une bien bonne et belle année 2014. Qu’elle vous apporte joie, bonheur et douceur ! (et pas trop de pâte à modeler, sauf si vous aimez ça)

 

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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 18:06

 

 

Ça n’a l’air de rien. De vraiment rien.

A peine 30 cm de haut.

Il est moche, il est abîmé… mais il est là.

Enfin, il était là.

 

Juste à côté de chez nous, sur le chemin de l’école, il y a un muret.
Il longe un jardin dans lequel on n’a pas le droit d’aller.

 

Mais, le muret, lui, c’est autorisé.

Enfin, c’est autorisé quand, moi, la reine mère, j’autorise les enfants à y jouer les équilibristes.

 

Ça n’a l’air de rien. De vraiment rien.

C’est un muret tout pourri.

 

Mais, sur le muret, on peut marcher !

Tout-petit, en donnant les 2 mains à maman.

Et puis, on grandit, alors, on lâche une main.

Parce que c’est ça aussi devenir grand… avoir moins besoin de ceux qui le sont déjà, grands !

Plus grand, on ne se tient plus que d’une main, puis du bout des doigts et enfin, on vole de ses propres ailes.

Funambules urbains.

 

Ça n’a l’air de rien. De vraiment rien.

Un alignement de parpaings moussus.

Les enfants peuvent faire l’équilibriste uniquement quand on a le temps.

Quand on le temps de prendre le temps.

En général, s’ils ont le temps de faire le mur, ça veut dire que le goûter sera bon, que je prendrai le temps de faire un vrai au chocolat… et tout ce qui va avec.

 

Parfois même, on fait le mur, même quand on ne devrait pas.

On vole.

On vole le temps qu’on n’a pas.

Ça prend 5 minutes de plus sur le temps de trajet.

Uniquement au retour de l’école. Jamais à l’aller. Hey ! Faut pas rêver non plus !

 

 

Ça n’a l’air de rien. De vraiment rien.

On en connaît toutes pierres branlantes, les coins moussus qui glissent vraiment.

Ceux sur lesquels on peut marcher sans danger.

On pourrait presque marcher dessus les yeux fermés.

Mais on préfère profiter, regarder où on pose les pieds.

 

 

Jeudi matin, je me suis dit que j’allais faire une photo parce qu’il était beau, ce muret, tout déglingué et complètement givré. J’ai eu l’impression qu’il brillait. Comme une piste aux étoiles.

Vendredi matin, j’ai pris mon appareil photo.

Il avait disparu.

Plus de muret.

Démonté. Disloqué.

Ce sont les enfants qui l’ont vu en premier.

« Le mur est tombé ».

C’est sûr, ça n’était pas le mur de Berlin, pas d’enjeu.

Mais c'était notre muret. A nous.

Juste un petit jeu. Comme un petit goût de liberté.

Un hymne aux choses futiles et inutiles.

 

 

Au retour, ma voisine était sur le pas de sa porte.

Elle est très pragmatique, ma voisine. Ses enfants sont grands. Vraiment. Même sa petite fille est grande.

Je lui ai dit : le muret a disparu…

J’ai vu, qu’elle a dit. Ben, c’était rien ce muret, mais, ça me fait tout drôle. Comme si on m’enlevait tous les souvenirs d’enfance de mes petits. Parce qu’ils s’amusaient à marcher dessus, au retour de l’école. Quand on avait le temps. Et puis, si on avait le temps de faire, ça voulait dire que le goûter serait chouette. Que je prendrais les temps de leur faire un vrai lait au chocolat…

 

 

Toutes les deux, on a perdu un petit bout de mur… et un peu plus même.

 

 

Allez, venez donc me rejoindre sur Facebook... c'est chouette aussi ! (et puis j'aimerai bien passer les 1700 avant la fin d'année... ouais, on s'en fout, c'est vrai !)

 

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Le 25 juin de cette année, l'aînée et le benjamin

 

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Vendredi matin... début de la chute du mur.

 

 

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 21:53

 

Le tricot est moi, c’est une longue histoire.

 

Premiers essais mités et miteux vers 9 ans.

La plus belle écharpe ajourée que j’ai pu faire.

Aussi trouée qu’un gruyère, (mais  elle sentait meilleur) et j’en ai été super vachement fière.

 

 

Seconde série frénétique vers 21 ans.

Et tricote que je te tricote.

Tricote que je fricote.

Tricote que je tripote.

Et une écharpe pour Alexandre.

Une autre pour Pierre, une pour Paul, une pour Jacques.

Les écharpes ça tient chaud au cœur.

Mais, une écharpe n’est pas un lasso. Et on attrape pas les garçons avec de la laine… enfin, si, on peut, mais, on enchaine personne avec des brins de laine colorée.

 

Et une écharpe pour moi. Pour me consoler.

Une écharpe, c’est doux. Bien plus doux que Alexandre, Pierre, Paul ou Jacques.

Une écharpe, c’est fidèle. C’est doux.

Ça tient au chaud au cœur.

 

 

Ça m’a repris dès que j’ai su que j’allais être mère.

Enceinte, je tricote.

Pour l’ainée, j’ai fait une brassière orange, une violet profond, une bleue… pas de rose.

J’ai choisi avec soin l’alpaga doux,  les petits boutons jolis, le tweed si beau.

 

Pour la cadette, j’ai fait un petit pull aux mille rayures colorées.

 

Pour le benjamin, j’ai commencé un gilet rouge-rouge. Jamais fini.

Je l’ai gardé. Toujours sur les aiguilles.

 

Et pour la petite dernière… j’ai acheté de la laine.

Et c’est tout.

 

 

Ces derniers temps, y’a un truc que je n’ai absolument pas, c’est le temps justement.

Courir, galoper, ne pas se poser.

 

Et d’un coup, une envie m’est revenue : tricoter. Du simple, du droit, du beau, du doux.

 

Prendre le temps qu’on n’a pas.

Avoir l’impression de voler ce temps.

S’imposer une pause.

Poser ses fesses sur le canapé.

Et tricoter.

Regarder le temps passer, s’écouler tranquillement comme la laine qui file entre nos doigts.

 

On s’y est tous mis.

L’aînée, la cadette et même le papa.

Grosses aiguilles pour que ça monte vite.

 

Et une maille à l’endroit une maille… à l’endroit.

Oui, on ne va pas à reculons chez nous. On avance et les écharpes s’allongent, s’allongent.

 

Contrairement à Pénélope, on ne défait pas la nuit ce qu’on a fait le jour.

Parce que qu’on n’attend personne.

On fait.

 

 

Oh ! c’est sûr, on aurait pu acheter nos snoods tout faits.

Ça aurait coûté moins cher.

Mais le temps, c’est de l’argent. Et justement, on a pris le temps…

Et prendre ce temps là, ça n’a pas de prix.

 

Ça aurait été plus parfait, fait par une machine qui va droit.

Mais, nos tricots on été fait avec amour. Et comme l’amour, il y a quelques hauts et quelques bas. Et comme l’amour, ils sont beaux, vu avec nos yeux. Et comme l’amour, ils réchauffent. Et comme l’Amour, leurs vagues hésitations les rendent uniques.

(oui, tricoter me rend lyrique)


Alors, tricoter, n’est pas juste monter des mailles sur des aiguilles.

Chez nous, c’est bête à dire, mais tricoter c’est le temps, les temps qu’on a réussi à voler au temps qui file plus vite que les mailles…

 

(hé ouais ! Carrément !)

 

Et puis, telle la bonne ménagère fière de son oeuvre, je peux clamer haut et fort : c'est oim que j'lai fait ! Et ouais !

 

Bon, sinon, j’ai fait un snood à la petite dernière et au benjamin.

Ils ont trouvé un jeu vachement drôle : on peut attraper les mailles et tirer à fond, ça fait des super longs fils… c’est marrant. C’est moche et ça pourrit le snood tricoté avec amour par leur reum, mais c’est marrant.

Restons positifs : ils créent des franges aléatoires là où il n’y en avait pas. Ils customisent (ils salopent mon taf, oui !!!!)

 

 

Bon, sinon, je reste assidue sur FB. Avec des photos rigolotes. Bref, venez-y, c'est ici ! (ou pas !)

 

(et bien que ça ne soit un article absolument sans sponsors, je vous dis quand même où j’ai acheté ma laine : chez peace and wool. Je le dis parce que j’aime leur concept, c’est simple, sans chichis, c’est drôle et c’est tendre… tout ce que j’aime !)

 

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 18:04

C’est comme ça.

Les parents donnent la main à leurs enfants.

Et les enfants donnent la main à leurs parents.

 

 

En général, on aime bien sentir leur mimine dans notre grande paluche.

 

 

 

Sauf quand ils ont les doigts plein de terre/de glace/de confiture/de morve/de chocolat (est-ce bien du chocolat, de truc marron ???)

 

 

On leur donne la main pour traverser.

 

Ils nous serrent fort la main quand on va faire un vaccin… enfin, on se serre mutuellement les mains et les coudes quand il y a vaccination générale.

Parfois même, ils ajoutent un petit mot de soutien : tu sais, maman, ça ne fait pas si mal que ça, hein, pas la peine de crier.

Et on ne crie pas. on est courageuse.

 

(Et on fait la même chose quand c’est leur tour)

 

 

 

On sent aussi leur main qui s’attarde un peu dans la nôtre, le jour de la rentrée… encore un peu, juste un peu…

 

 

On se tient par la main quand on va dans des endroits pleins de monde. Pour ne pas se perdre dans la foule. Pour être uniques.

 

 

Et puis, il y a eu ce matin, ce matin plein de vent. J’ai tendu ma main vers le benjamin pour qu’il l’attrape. Peut-être par peur qu’il ne s’envole, arraché au sol par une bourrasque.

 

Il a glissé sa mimine dans ma main.

Et tout de suite, il l’a retirée en rigolant :

Ben nan, hein, c’est une blague !
Je ne te donne plus la main !

Je ne suis plus un bébé.

 

 

Alors, j’ai rangé ma main dans ma poche.

Bien au fond.

Là, où il y a mon mouchoir.

Mais même avec la main au fond de ma poche, au chaud, j’ai eu un peu froid aux doigts.

 

 

Voilà, le benjamin ne me donne plus la main.

Je dois le lâcher.

Il vole de ses propres ailes

Enfin… pas encore tout à fait, mais demain… ou alors juste après demain qui n’est pas bien loin et qui viendra trop vite.

 

Les petits grandissent.

Ils lâchent les mains des parents… qui eux, ne grandissent plus.

On ne grandit plus quand on est déjà une grande personne.
On vieillit.

 

Et puis, un jour, bientôt, c’est à son amoureuse qu’il donnera la main…

Œdipe sera déjà bien loin.

 

 

Demain…

 

 

 

 

(bouhouhouhouhou… mais aussi youhouhouhouhou : c’est bien aussi que les enfants grandissent, hein !)

 

 

Sinon, y’a le Facebook de 4enfants2bras, qui n’est pas pire !

 

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 17:55

Il y a quelques années, à carrouf (c'est une exemple), ils ont eu la bonne idée de faire des places familles.
Elles sont jaune-jaune.

Elles sont larges, pour pouvoir sortir la marmaille sans griffer la voiture du voisin.

Elles sont en face de l'entrée, pour ne pas se cogner de traverser tout le parking avec les braillards.

Elles sont à côté des caddies, comme ça tu voies bien tes mômes qui se battent dans la voiture quand tu ranges ton charriot.

Et elles sont toujours occupées.

 

Que tu fasses tes courses à 8h30, à 12h00 ou à 21h00. Y'a jamais de place.

 

Bon, comme je suis un peu tarte, voire même complètement quiche, je n'essaie de me garer sur les places familles que quand j'ai la marmaille dans la voiture... Sinon, je me mets sur les places grises, ordinaires et je me cogne de traverser le parking, je ne vois pas les saucisses étriper les sardines quand je range le caddie à l'autre bout du monde...

 

Mais, j'ai compris que en fait je n'avais pas du tout compris le concept de la place famille.

Je pensais que c'était réservé aux gens qui étaient avec leur famille, consituée essentiellement d'enfants de moins de 5 ans.

 

Je suis quiche, hien !

 

Alors, j'ai étudié avec attention les voitures garées sur les places jaunes :
Une voiturette conduite par un vieux, accompagné de sa vieille. Ben quoi, ça compte non ? Sa femme, c'est la famille.

Une petite décapotable sportive. Pas de banquette arrière. Conductrice unique, largement ménoposée, siliconnée, liftée... seule dans la voiture, mais au téléphone avec sa soeur. (ben quoi, c'est sa soeur, vous êtes tartes ou quoi, elle a une famille !)

Et le clou : Un mâââââââââââââââââââgnifique camion, conduit par un peintre en bâtiment. Seul. Personne au téléphone.

Ah ! mais oui, mais non, lui, il a une tata, elle s'appelle Simone, elle habite à Sète et il lui écrit à tous les Noël. C'est sa seule famille...

 

Donc, maintenant, j'ai bien compris le concept : les places jaunes, autrement appelées "places familles" sont réservées à toute personne disposant d'une famille, même éloignée...

 

En gros, y'a que les orphelins, non mariés et enfants uniques qui ne peuvent pas se garer sur ces places là ! (même s'ils ont un caniche, parce que les chiens, ça ne compte pas... même s'ils l'appellent "bébé", c'est non).


Ben voilà, il fallait le dire !

 

C'est dingue, ce que je peux être tarte quand même...

 

C'est un peu comme les caisses prioritaires (mais, pour ça, je ferai un autre article !)

 

 

Et si vous voulez, sur la page FB de 4 enfants 2 bras (ou ici), on se fait concours des plus belles photos de "non famille" sur les places famille ????

 

D'ailleurs, vu que je n'ai plus de bébé (bouhouhouhouhouhouhou), je sens que les places familles... bouhouhouhouhouhou !!!!!!!

 

Bon, vous avez pensé à aimer ma nouvelle... allez, soyez chics !!!

 

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 20:32

Il est un concept de base :

Les enfants adorent mettre le binz.

Conjointement et parallèlement, ils détestent ranger le sus-nommé binz.

 

Ce concept permet d’animer la vie familiale d’oppositions parents/enfants plus ou moins marquées :  

selon la hauteur du binz,

selon le degré de fatigue des deux parties.

 

 

Avoir un benjamin charmant, mignon et plein de ressources pour s’amuser.

Être dans la cuisine.

Ne pas entendre trop de bruits.

Trouver fatalement ça très suspect.

 

Trouver le benjamin, hilare dans un monceau énorme de jouets.

 

La maman :

Mais qu’est-ce que c’est que ce binz ????

Le benjamin :

Ben quoi ??? je fais une colline.

 

Pétard à mèche ! Mais bien sûr, une colline. Dans le salon. Normal !

 

Non, mais ho ! on ne fait de colline en vidant tous les bacs amoureusement triés par la maman.

Empilant avec amour et détermination les clipos, les playmobils, la dînette, les puzzles, les petites voitures…

 

Au boulot ! Tu vas me ranger tout ça mon petit gars !

 

Etape 1 : La responsabilisation

Le benjamin range docilement, tout seul.

Durée : 1 minute 26 secondes.

Bilan : 1 clipo rangé dans les voitures.

Etape 2 : la coopération

La maman aide le benjamin à ranger.

Durée : 6 min
Bilan : tous les clipos sont rangés

Etape 3 : la ruse enfantine

Le benjamin joue discrètement avec les playmobils en faisant semblant de ranger.

La maman range tout.
Durée : 4 min
Bilan : Les voitures sont rangées

Etape 4 : la prise de conscience :
La maman : Non, mais dis donc, je suis en train de ranger toute seule.

Le benjamin : Ben Euh… ça ne me dérange pas !







 

La maman : comment ça, ça ne te dérange pas ! Moi, ça me dérange. Range !



Voilà.

 

Je ne suis pas rendue, je crois !

 

 

Sinon, je suis un peu à la ramasse avec ma nouvelle (c’est ça de partir 2 semaines en vacances), donc, je suis vachement preneuse de vos généreux clics… et même plus, vous avez le droit de faire voter vos copains, en disant que c’est vachement bien… ou en disant juste que j’en ai besoin ! Ci-mer beaucoup.

Reste aussi le profil FB pour continuer à se marrer !

 

Et hop !

 

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 21:05

En voilà une idée qu’elle est mauvaise. Très.

 

Je vais perdre la moitié de mes chouettes lecteurs…

 

Ça fait à peu près 7 fois que tourne cet article sous mes affreux petits doigts pervers…

 

Je suis une mère… pas parfaite… du tout…

 

 

Dans la vie dedans mes rêves : je suis toujours de bonne humeur, les emmerdes glissent sur moi comme un pingouin sur la banquise, mes enfants sont toujours charmants mignons, ils écoutent leurs parents, ne sont pas relous du tout, jamais. les trains arrivent toujours à l’heure… je ne m’énerve jamais. Je parle calmement à mes enfants et surtout jamais, jamais, je ne mets une fessée.

 

Dans ma vie de réalité : je suis parfois énervée, en colère. J’ai des emmerdes et ça m’emmerde (autant que les pingouins quand il y a une réunion d’orques devant leur bec), mes enfants ne sont pas toujours charmants, ils sont relous de temps en temps, les conducteurs de trains sont en grève… Je m’énerve parfois. Je crie de temps en temps et il m’arrive de mettre une fessée.

 

 

Alors, que les choses soient claires :

Non, je ne pense pas que c’est bien de donner une fessée.

Oui, ça n’a aucun intérêt pédagogique.

Non, je n’aligne pas mes marmots tous les jours pour leur claquer un aller-retour dans la tronche.

Oui, c’est tout naze de mettre une fessée…

 

 

Oui… mais…

 

Avoir passé une journée pourrie, infecte, avec de la pluie, des embouteillages, des cons au téléphone, des soucis dont on ne voit pas la fin…

(journée de merdre bien entendue précédée par une nuit de merdre, réveillée par les chiens des voisins/la choucroute de la veille/les dents de la petite dernière qui n’en finissent plus de sortir ou tout autre source de réveil…)

 

Se magner le train pour récupérer les enfants à la sortie de l’école.

Être contente de les voir.

 

Et comprendre super vite, que le concept de journée de merdre a été partagé par l’ensemble de la famille.

 

16h49 :

La cadette : pfffffff… c’est nul les princes au chocolat, je préfère les BN.

(Respirer, expliquer qu’il n’y en avait plus au magasin que sinon, y’a du camembert)

La cadette : ouais, ben, c’est nul.

 

Mettre tout de suite les pendules à l’heure : on a passé une sale journée, on est crevée, eux aussi, alors, on va être tous mignons-gentils, on ne va  pas s’énerver…

 

17h03 : Séparer le benjamin et la petite dernière qui se disputent une voiture (alors que des fucking bagnoles, il y en a un bac complet…)

Trouver un terrain d’entente en sortant les playmobils.

 

17h23 : la cadette braille, trop de devoirs, ne veut pas les faire.

Lui proposer d’aller courir dans le jardin 10 minutes…

Bon, OK, il pleut.

 

(bon, je passe sur la baston à coup de playmobils, l’addition qui ne veut pas se faire toute seule, la boite d’œufs explosée parce que le gamin les a lancés en l’air, la petite dernière qui se fait un masque au caca, les coups de fils pro auxquels il faut absolument répondre, l’ainée qui ne veut pas se laver et tout le reste et pire encore…

etc…

 

etc…

 

Avoir essayé la gentillesse, les explications, les « va réfléchir dans ta chambre/sur une chaise », tape sur un coussin plutôt que sur ta sœur.

S’être mise à hauteur d’enfant.

Avoir tenté la technique de la diversion…

 

Avoir aussi été vile, avoir fait du chantage.

 

Et sentir que la pression augmente, encore et encore.

Sortir respirer sous la pluie 30 secondes.

Rentrer, retrouver le mur du salon plein de feutre indélébile.

 

Et puis, 18h56 : quand le benjamin a refusé de mettre son pyjama en nous hurlant dessus, qu’on lui a dit qu’il n’avait qu’à aller manger à poil et qu’il a hurlé encore plus fort que non, il ne mangerait pas à poil et qu’il ne mettrait pas son pyjama, alors, là oui, à 18h56, j’ai craqué.

 

Je lui ai mis une fessée. Partie toute seule.

 

 

 

Il a mis son pyj, ils ont mangé sans hurler, ils se sont brossé les dents.

On a lu une histoire.

19h43 : tout le monde au lit.

 

Alors, non, donner une fessée, ça n’est pas bien.

Ça ne fait pas avancer les choses.

Ça n’apprend rien à personne.

Ça ne fait pas grandir les enfants.

 

 

Ouais, les fessées, c’est tout pourri.

Non, je ne suis pas contente quand j’en donne une.

(et non, ça ne m’arrive pas tous les jours, ni toutes semaines, ni même tous les mois… mais ça m’arrive…)

 

 

Alors, juste quand je lis sur la blogosphère qu'il est intolérable de fesser un enfant, qu'une fessée en entrainant une autre on peut arriver à une surenchère des coups et quand on commence, on ne sait pas où ça se termine... Je me dis qu'il y a une peut-être un peu d'éxagération.

 

(Ces articles sont souvent plein de bonnes intentions, hein, je ne jette pas la pierre. C’est bien d’être engagé sur de belles causes)

 

Mais j’avoue que… zut !

Non, je ne pense pas que je tuerai mes enfants un jour.

 

Oui, les amalgames, j’ai du mal…

 

Parfois, y’a des trucs sur la bientraitance où on t’explique qu’on devrait rétablir la peine de mort pour les parents maltraitants, ben, moi, ça me fout mal.

 

Alors, oui, il existe une vraie maltraitance, oui, c’est terrible.

Oui, 100% des enfants morts sous les coups de leurs parents ont été maltraités.

Oui, ces gens sont malades.

Oui, il faut les soigner, les accompagner et pas taper non plus dessus.

Et non, je les excuse pas. C’est inexcusable. C'est immonde. Inhumain. 

Et oui, il faut se mobiliser contre la maltraitance.

 

 

Et oui, je suis parfois faible, je n’ai pas toujours les bonnes solutions au bon moment.

(et si des adultes me poussaient à bout, à ce point, oui, je leur mettrai une beigne… oui, c’est mal).

 

Et parfois, c’est dur d’être parent, on a des failles. On fait au mieux et parfois, même le mieux n’est pas terrible.

 

Voilà, juste pour dire que je trouve que certaines choses bienpensantes, pleines de bons sentiments sont parfois super culpabilisantes.

Je ne fais pas de bien quand je mets une fessée. Je le sais. Mais, parfois, voilà, y’a des soirs comme ça.

 

 

Bon, moi, sinon, en bonne mère maltraitante, je viens de me cogner 10 capes réversibles en tissu pour l'anniv de la cadette et là, moi, mère maltraitante, je reviens de la piscine avec les 4 marmots (alors que je suis crevée et que je les aurai bien mis devant la télé à larver... Tiens, tant que j'essuie... et laisser ses enfants des heures devant la télé ??? N'est-ce pas là non plus une forme de maltraitance...

(bon, j’arrête, là, c’est de la provoc’… je sens que je vais déjà avoir plein de comm affreux… et oui, mes enfants matent aussi la téloche !)

 

 

 

Sinon, pour les com, si c’est pour me dire à quel point je suis une mauvaise mère, vous pouvez-vous les garder. Je sais que je suis (un peu) pourave comme mère…

 

 

(oh ! pétard, j’ai encore 4 gâteaux à faire… zut !)

 

 

 

Et oui, je les aime mes enfants !

 

 

Voilà, pour ceux qui trouvent que je suis encore fréquentable et que je ne dois pas être pendue en place publique, y’a le profil FB !

 

(et vive la bientraitance !!! et à bas les jours relous. Et j'admire les parents qui arrivent à tout gérer, dans le calme... vraiment. Comme quoi, je ne suis peut-être pas si pourrie que ça)

 

 

Ah oui ! Super important !!! le lien vers le site d' enfance et Partage, contre la maltraitance... important, essentiel !


 

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 21:03

 

Il en va des enfants comme des feuilles à l’automne.

Ils/Elles tombent.

 

 

Contrairement à la feuille qui tombe gracieusement, l’enfant, lui, se vautre comme une vieille bouse.

 

La feuille choit sans bruit. C’est normal, elle est décédée. On a rarement vu un mort papoter.

L’enfant, lui, se ratatine en hurlant, en beuglant (avant même de savoir s’il a mal ou pas d’ailleurs).

 

 

Quand l’enfant tombe, nous sommes sympa.

Nous n’attendons pas que le cantonnier vienne le ramasser.

Non, on se penche et on ramasse notre enfant hurlant-beuglant-bavant.

 

Donc, feuilles et enfants sont soumis à la loi de la gravité.

Loi qui fait qu’un corps est attiré par la Terre. (Les genoux de préférence, mais parfois aussi les mains ou plus original, les joues)

Alors que quand les feuilles tombent, on estime que ça n’est pas grave.

Quand c’est un marmot, il faut évaluer le degré de gravité, justement.

 

 

Et puis, vient le moment de contempler l’étendue des dégâts.

Tenter de calmer le marmot en minimisant :

Nan, mais ça n’est pas grave, ça va aller…

(Se dire que les enfants sont vraiment des chochottes)

Tourner autour du pot… et de la plaie.

Détester regarder les bobos tout frais avec des petits graviers sous la peau.

Avoir mal rien qu’à l’idée de soulever le pantalon.

Savoir que les bobos portent très mal leurs noms.
Ils peuvent être très laids, en réalité.

 

 

Être une vraie chochotte…

 

 

 

Et puis soigner, consoler, être une super guérisseuse, avoir le pouvoir de faire s’envoler les bobos.

 

 

Se dire que c’est une chance que les marmots soient tout petits, ça leur permet de tomber de pas trop haut.
Les adultes, eux peuvent tomber de haut… ça surprend, mais ça ne pourrit pas les genoux.

 

 

Les enfants tombent de préférence quand ils ont un nouveau pantalon super beau/une photo de classe (qui du coup ne le sera pas… classe).

Les grands, eux tombent des nues (mais pas tout nus, parce que en ce moment, ça caille).

 

 

Les enfants tombent, on les console, on les embrasse et ils retombent… on les embrasse…

 

Mais un jour, ils tomberont amoureux et ils embrasseront quelqu’un d’autre.

(D’ailleurs, c’est étrange parce que, quand on tombe amoureux, on a la tête dans les nuages, on est au 7ème ciel. On est totalement insensible à la loi de la gravité, du coup)

Et quand ils ne seront plus amoureux ???

Ils retomberont sur terre.

On sera là. On les accueillera à bras ouverts.

Pas sûre qu’on arrive à faire le coup du baiser-guéri avec les bobos de cœur.

 

 

 

Allez, hop, on like le profil FB !

 

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(ouais, la cadette a freiné avec sa joue... c'est idiot... Bon, elle va bien, ça dégonfle et la croûte est jolie... comment peut-on dire qu'une croûte est jolie ?????)

 

 

 

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