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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 17:32

Mais ouiiiiiiiiiii !!!

Je suis comme ça.

J’adore les naissances.

Vraiment.

Une vraie poulette.

 

Je suis une fille. Je suis une femme. Je suis une maman. J’ai plein de copines. Des filles, des femmes et des mamans.

Toute une bande de poules. (non, nous ne sommes pas des dindes !)

 

 

Quand l’une est sur le point de pondre l’œuf le plus rose qu’on ait trouvé, on est au taquet ! L’œil vif et le bec ouvert.

Et on se souvient.

 

Y’a comme un instinct de mère poule qui se réveille en nous.

Et on fait corps. A distance. Mais on est là. Loin et tout près.

On se souvient.

Comme un poulailler virtuel.

 

Dès qu’on sait qu’une de nos poulettes commence à contracter, on se rassemble.

Et ça caquète dans tous les sens.

On se serre les ailes.

On soutient. On conseille… Enfin, comme on est de bonnes cocottes, on conseille surtout de se faire confiance. On ne donne pas de leçons.

On s’inquiète aussi.

On se souvient…

On caquète, on caquète, on caquète…

 

 

Et on écoute. On attend. On se souvient.

 

Quand d’un coup, c’est le silence, que la pondeuse ne répond plus, on sait.

On sait qu’elle a bientôt fini de couver ce tout petit.

Qu’un nouveau poussin va voir le jour, même si c’est la nuit.

On en a les plumes toutes retournées.

 

 

Alors l’attente se fait longue.

On pense, on y pense.

On retient notre respiration.

Inspirez, bloquez, poussez.
On tourne en rond dans nos poulaillers.

On économise nos batteries.

Et on se souvient.

 

 

Et les minutes se changent en heures.

On attend. Fébriles.

On garde les téléphones branchés.

Le poulailler est ultra connecté.

Et on se souvient.

 

 

Et puis, la maman poule annonce : le poussin est né !

Le plus beau poussin du monde.

On s’extasie.

On félicite.

On glousse de bonheur.

Le poulailler est en fête !

Et nous n’avons que ça au bec : Un nouveau poussin au poulailler !!!!

Et la poule est curieuse, elle veut tout savoir. Tout savoir de la mise au monde, du poussin : a-t-il des plumes ? Combien pèse-t-il ??? Pas besoin de couveuse, c'est bien ! Vaguement, on parle du coq… de loin.

 

 

Et on se souvient…

 

On se souvient.

Des jours où nos poussins ont vu le jour.

 

C’est certainement aussi pour ça que les mamans poules aiment que les autres pondent : parce que les poulettes ont une mémoire de mère.

A chaque nouveau poussin, c’est un peu les nôtres qui naissent à nouveau.

Et c’est doux et chaud, c’est léger comme une plume.

 

On se souvient.

On se souviendra toujours. De ce jour-là. De ces jours-là. Où nous sommes devenues mère-poules pour toujours…

 

Si ça se trouve même, d’entre tous les jours qu’on a vécus, ça sera ceux-là qu’on gardera, au creux de nos plumes… Bien au chaud.

 

 

 

 

 

Et bienvenue au monde à la dernière poussinette de notre poulailler ! On était là… à Plus de 700 km de distance, parfois, mais, on était là ! Tout à côté, dans le poulailler…

 

Voici donc le petit peton si mignon de la dernière née… Merci à la maman poule de m’avoir autorisée à la publier.

Je la trouve tellement chou, cette photo !

 

Sinon, je suis aussi sur FB, où qu’on rigole bien !

 

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 20:13

 

 

Or donc, j’ai été taguée , 3 fois de suite.

(être taguée pour les non blogueurs, c’est être invitée sur un blog. On répond à des questions nous concernant et on tague ensuite d’autres personnes, c'est une jolie idée de partage).

 

Je suis toujours super flattée d’être taguée. Vraiment. Mais je suis une vraie quiche pour répondre aux trucs et trouver d’autres blogueuses à taguer.

Du coup, je me fais un coup de freestyle !

 

(si vous voulez voir les tag, c’est chez : Wondermomes, chez Baby-lou, chez graine de caillou. Allez-y jeter un œil ! ça permet de découvrir d'autres univers)

 

 

Donc, plutôt que de mal taguer, je fais un autre truc :

(si vous voulez, vous pouvez le faire aussi ! Dans ce cas, dites-moi, je mettrai vos articles en lien, comme ça on se fera un grand recensement de petits trucs qui font du bien et qui ne coûtent rien… et ça n’est pas un luxe en ce moment de se réchauffer le cœur avec peau de balle !)

 

 Les petits trucs qui font du bien, ce sont : des petits riens. Ils appartiennent à notre famille.  Ils font qu’on appartient à cette famille. Que plus tard, ils diront : « chez moi, on faisait ceci, cela ».

Des petits rituels de riens qui font tout ! (enfin, je trouve !)

Des souvenirs d’enfance qu’on fabrique… Made in chez nous. (et ça, ça n'a pas de prix !)

 

Les 7 petits trucs qui ne coûtent rien et qui font du bien et dont ils se souviendront peut-être :

 

1 les goûters aux chandelles, les soirs d’hiver, quand on tout est moche dehors.

On aime bien ça.

 

2 A l’automne, Aller en forêt. Ramasser des feuilles. (Virer les bottes avant de monter dans l’auto). Rentrer et faire sécher les feuilles entre des dictionnaires.

On aime bien ça.

 

3 Transformer le salon en boite de nuit de jour. Fermer les volets, allumer les guirlandes. Mettre la musique fort et danser !

On aime bien ça !

 

4 Se faire un ciné-maison : un film choisi avec soin et dans le respect de la démocratie, la lumière du plafond éteinte, les bougies allumées. Les coussins et les plaids sortis. Frites ou super chocolat chaud selon l’heure.

On aime bien ça !

 

5 Faire des petits cavaliers avec du fromage comme les faisait grand-grand-pépé quand on mange de la soupe. Les petits cavaliers, ce sont des petits bouts de pain grillés, beurrés avec un morceau de fromage dessus. On en fait plein. On fait une équipe mimolette et une cantal (par exemple) et on les mange les uns après les autres… on fait comme si on avait une armée de petits cavaliers et miam, dans la bouche !

Et on aime bien ça ! Bien plus que la soupe à la grimace.

 

6 Une fois de temps en temps, quand on le temps et que le temps s’y prête, on fait un petit déj anglais, avec des haricots, des saucisses, des œufs sur le plat et tout le tralala !

And we love that !

 

7 Parce que c’est de saison, le 1er décembre, on installe le sapin, tous ensemble. Un grand sapin qui touche le plafond. On ressort toutes les belles boules, les vieux dessins des enfants, les pères Noël à barbe en ouate… On écoute des chants de Noël sirupeux… et pour la première illumination, on éteint tout, on fait décompte et hop ! il s'illumine. Mieux que les champs Elysée.

Et on aime ça (ho ! ho ! ho !)

 

 

 

 

Et les trucs de quand j’étais une marmotte ???

 

 

 

1 Le dimanche soir : je mangeais de la bouillie Picot cacaotée à cuire (et j’avais bien plus que 3 ans… bien, bien plus !). Ma mère faisait un cœur avec du lait concentré dessus. Et le dimanche seulement on avait le droit de manger devant la télé… On matait les Fraggle Rock (oh, ça va, hein ! Oui, je suis née dans les années 70).

On aimait ça !

 

 

2 Les vacances à Bray-Dunes, au camping. On dévalait les dunes en roulant. On bouffait plein de sable, les oyats nous piquaient les mollets, mais on s’éclatait ! 

Et on aimait ça ! Et puis l’eau était trop froide de toutes manières.

 

 

3 Le samedi, on allait chez ma grand-mère paternelle. On s’entassait à plein dans une petite cuisine (parce que dans les corons du pas de calais, on ne chauffait que la cuisine). On mangeait des frites (des vraies) et du pâté de lapin. On regardait champs Elysées. (oui, c’est bon… les années 70…) Y’avait le vieux Marcel qui fumait la pipe. Et on rentrait tard. On regardait les lumières des lampadaires, au chaud dans la Peugeot 504…

Et on aimait ça.

Sauf qu’un jour, je me suis rendu compte que super pâté trop bon que je venais de manger était fait avec mon lapin, Papillonnette (oui,… j’avais 6 ans). Gagné à la kermesse de l’école et mis en pension chez ma Grand-Mère… Je n'ai jamais plus mangé de lapin.

 

 

4 Tous les mardis, hiver compris, on allait à la piscine à la sortie de l’école, on enchainait direct sur la ludothèque. On emportait toujours un jeu.
En rentrant, pendant que ma mère préparait les crêpes (tous les mardis, oui) on jouait. On se marrait. On gueulait un peu sur les tricheurs-boudeurs.

Mais on aimait ça !

 

5 le samedi, à l’automne, on partait en forêt. On ramassait des feuilles. On se faisait engueuler parce qu’on mettait de la boue dans la sus-nommée 504.

En rentrant, on mettait les feuilles à sécher avec des buvards, pressées sous les tomes des « tout l’univers »… la même chose que je fais maintenant, la boue sur les sièges en moins.

Et on aimait ça !

 

 

6 Les histoires racontées le soir, par ma mère… je les ai écoutées jusqu’à tard ! Très tard ! Je savais lire seule depuis longtemps.

Mais les histoires lues, j’aimais ça !

 

 

7 Trois fois par an, on allait voir les grands-parents de Calais. Poupouche et Moumouche. On voyait notre oncle célibataire par intermittence (fallait pas se gourer sur le prénom de la demoiselle). On mangeait des œufs mimosa. Toujours. Des pâtes boulettes. Souvent. On pouvait emporter chez nous les assiettes BP quand on avait bien mangé.
On aimait ça. Beaucoup.

 

Y’en a encore plein, plein, plein !

 

 

Et chez vous ? C'est quoi vos trucs doux ?

Vous racontez sur vos blogs ? (dites moi, je mettrai le lien ici !!)

 

Sinon, je dévoile le calendrier de l'Avent sur Marie Poulette.

 

Enfin, on se marre aussi sur FB !

 

 

 

 

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 20:38

Je l’avoue, ici, on parle un peu crûment.

Beaucoup même parfois…

(oui, on peut aimer les bouquets de fleurs sauvages et dire caca à tout va)

 

A la question « qu’est-ce qu’on mange ? »

La réponse « du caca » s’impose quasiment à chaque fois…

 

Oui, je sais, c’est fin, très fin, la classe, quoi !

 

Bref, nous sommes plus sorcières que princesses. Et ma foi, on le vit assez bien.

(et les enfants ont bien compris la différence entre ce qu’on peut dire à la maison et ce qu’on ne peut pas dire ailleurs… du moins j’espère)

 

On essaie aussi de faire attention à ne pas dire des mots trop gros devant les enfants.

J’ai changé le « p**ain » contre le désormais célèbre « pétard à mèche »

 

Mais honnêtement, retenir les gros mots, ça n’est pas facile tous les jours.

Exemple :

Se cogner le petit orteil contre le pied du canapé.

Hurler : Mais putain de bordel de merde, quel est le fils de sa mère qui a foutu ce connard de canapé dans le salon ??

 

Ben, quoi ? ça fait mal, petit orteil.

 

 

 

 

Entendre le papa dire (en voyant l’état du salon) :

- Non, mais dites donc, c’est la fête du slip ici ?

 

Percevoir la voix fluette de la petite dernière :

- Non, non.

Voir les yeux du papa tomber de leurs orbites :

- Comment ça, « non, non » ? C’est la fête de quoi, alors ?

La petite dernière :

- C’est la fête de la culotte !!!

Et  elle se sauve en se marrant comme une baleine.

 

Ben quoi ???? On a le sens de la parité dans l’idiotie aussi !

 

 

Voir le papa ramasser ses yeux et ses oreilles. Et aller voir dans la cuisine s’il y est.

 

Ben quoi ???? (bis) On a aussi le sens de la parité dans la cuisine aussi !

 

Je précise que la petite dernière a deux ans et 3 mois… et en vrai, elle a dit : c'est la fête de la yoyote, ce qui est encore plus drôle... enfin, je trouve !

M’est avis qu’on n’est pas sortis de l’auberge, nous !

 

 

 

Sinon, on peut toujours admirer mes magnifiques photos sur le profil FB ! C’est wonderful !

 

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 10:12

Eût été une époque, certes un peu reculée maintenant, où le mois de Juin rimait avec fin des examens… et rien, un grand rien. (au niveau de la productivité)

Le mois de juin rimait avec… herbe tendre et gâteau spéciaux.

Fête et encore fête.

Nuits blanches et grasses matinées.

Grasse matinée et herbe grasse.

 

 

Et puis… Il y a les mois de juin de maintenant.

Des mois de juin où on n’a même pas le temps de tondre la pelouse.

(De toutes manières, l’herbe ne nous sert plus qu’à y étaler des couvertures pour y faire des pique-niques où on mange des compotes en gourde)

 

 

Mois de Juin :

Restitution démonstration de la gym du benjamin.

Restitution-démonstration du théâtre de l’aînée (je vous en reparlerai… j’ai cru décéder et l’aînée n’y peut rien, elle est très bien l’aînée… forcément)

Restitution-démonstration du cirque de la cadette.

Restitution-démonstration au boulot, faire des cakes à l’herbe… de Provence.

 

Et je passe sur les goûters festifs divers et variés de fin d’année.

 

 

Anniversaire de la cadette, le jour même, à la maison : faire un gâteau avec… des œufs, du beurre, de la farine, du sucre et un petit truc magique en plus… un pincée… d’amour (hû ! hû !). Prévoir des cadeaux.

Anniversaire de la cadette à l’école : faire plein de sablés, parce que, à l’école, la maitresse ne veut pas de gâteau avec des bougies et tout… pas pédagogique de bouffer du gâteau. (et découper un gâteau en 27, ça n’est pas un exercice de mathématiques ???)

Anniversaire de la cadette avec ses potes : faire 2 gâteaux. Prévoir des lexomils (c’est bien, ça, les léxomils, non ???)

 

Fête des pères (bon, ça, je suis à peu près peinard…) : gérer les enfants qui font un gâteau pour leur père.

 

Anniversaire du benjamin, le jour même : faire un gâteau. Prévoir des cadeaux.

Anniversaire du benjamin à l’école : faire des gâteaux (parce que la maitresse trouve que c’est bien de mettre à l’honneur les enfants pour leur anniversaire. Que ça apprend à partager, à vivre ensemble… et qu’elle aime bien les gâteaux. (et que je l’aime bien, la maitresse du benjamin)).

Anniversaire du benjamin à la maison avec ses potes : faire des fucking gâteaux. Prévoir des boules Quiès… en même temps, je ne sais pas… mais, je ne le digère pas bien, les boules Quiès. Comment ça, il ne faut pas les avaler ???

 

Fête de l’école… à l’école : faire des pétards à mèche de gâteaux… ne plus pouvoir blairer son batteur à œufs…

 

Oui, mais, ça n’est pas tout, pas tout du tout… je ne sais pas ce qu’on les gens à forniquer en Septembre… Joie du retour au boulot ??? Amour de l’autonome…  bref, la moitié des mioches ont l’air d’être nés en Juin… et je ne parle pas que pour moi.

Bref !

Parce qu’il a aussi l’anniversaire de Mélisse, de Tom, de Sidonie, de Firmin, de Margotte, de Philémon… trouver des cadeaux, sympas, originaux… par lots de 12.

 

 

Et puis, conduire, conduire, conduire, conduire…. Boire, conduire, conduire, conduire… boire… des infusions aux herbes magiques, pour tenir. Du thé, ça s’appelle.

 

 

En juin, maintenant :

On n’allume plus que des bougies. Pétard !

On fait des tonnes de gâteaux remplis d’amour.

On trinque au jus d’orange.

Et puis, y’a quand même les apéros avec les copains, mais on ne boit pas trop : demain y’a : anniversaire/fête d’école/Restitution du cours de broderie-taï Ji Tsu-claquettes… Et de toutes manières, on conduit…

On ajoute quelques barbecues mouillés… (à défaut de pétards mouillés)

 

 

En fait, le mois de Juin porte maintenant mal son nom… Y’a des jours où je me dis qu’il faudrait que je l’appelle le mois de cocaïne… Mais, ça, ça ne se fait pas !


Les parents doivent se shooter à l’amour filial…

 

 

Vivement Juillet !!!!!

 

 

(bon, à toutes fins utiles et au vu du politiquement correct-ta mère qui court en ce moment… Non, je ne fais pas l’apologie de la drogue, hein ! C’est juste histoire de faire un bon mot… ou pas… Bref, c’est une figure de style, pas un style of life !)

 

Pour vous marer sur la fête d'école en général, c'est là !

 

Si vous voulez vous marrer avec la drogue, allez voir chez Ginie, aussi marrant qu’un pétard… à mèche ! (Mon fou rire de la semaine, alors, je fais tourner !)

 

Sinon, vous pouvez aussi liker la page Fabebook… on s’y marre aussi !

 

 

 

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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 20:07

Ben voilà, être une mère pourrite.

Travailler le jour de la fête des mères.

Gâcher la joie de ses enfants qui auraient bien aimer offrir leurs super cadeaux (pas faits en classe... non, non, non, ça n'est pas pédagogique, pas utile, pas nécessaire, pas le temps...)

 

 

Se lever dans la maison silencieuse.

 

Prendre le petit déj dans ma cuisine vide.

Penser au petit déj' qu'on aurait dû avoir au lit.

 

Partir tôt le matin.

Avoir froid.

 

Travailler.

Voir des mamans, des enfants.

Penser aux siens d'enfants.

Se dire qu'on est pourrite comme maman.

Se peler les miches... sévère.

 

Travailler encore.

Penser qu'on avait bien aimé notre fête des mères de l'année dernière (rôh, si vous ne l'avez pas lue, elle est là !)

Cailler.

 

 

Rentrer à 19h37.

 

N'avoir pas le temps d'enlever son gros pull ni de poser son sac à main.

 

Se faire assaillir par 4 bouches, 8 cordes vocales à toc, 8 bras et 40 doigts.

 

Entendre le poème de l'aînée illico presto, ouvrir les cadeaux vite faits bien faits à la maison. (remercier le papa)

S'extasier sur les dessins griffonés.

Avoir chaud.

 

Et trouver chou-mignon le vase-bouteille-d'eau avec des fleurs fanées (ben ouais, elles ont poireauté toute la journée).

 

Regarder ses enfants.

Regarder les fleurs fanées.

Être touchée... vraiment.

 

 

Savoir à cet instant précis qu'on n'est pas une maman totalement pourrie.

Aucune maman pourrie ne pourrait trouver joli un vase-bouteille-d'eau avec des fleurs fanées.

 

Allez, article symbolique...

 

Pour le début de semaine, je vous en promets un bien sympatoche !

 

 

Bonne fête à toutes les mamans !

 

Retrouvez moi sur le profil FB... on rigole !

 

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 20:57

 

 

 

Habiter à la limite du cercle Polaire (juste en dessous de la Belgique, en fait)

 

Avoir eu un hiver long, très, très long.

Un hiver très gris, tout pourri…

Un hiver à mauvaises nouvelles.

 

Et du coup :

L’avoir attendu.

L’attendre depuis… mi-février.

L’espérer tous les jours… en vain.

 

Constater que passé le 21 mars, il n’était toujours pas là.

Trouver ça scandaleux.

 

Avoir vu les crocus-mignons-jolis colorer notre pelouse pourrie par l’hiver long, trop long…

Avoir trouvé ça vraiment joli.

Le lendemain avoir constaté le décès des crocus-mignons-jolis, disparus sous 40cm de neige.

 

Arriver au 10 avril, en doudoune et écharpe.

 

Se dire qu’en fait le printemps, c’est comme le père Noël.

En vrai, il n’existe pas.

Une histoire qu’on raconte aux enfants pour les faire rêver…

(et puis, c’est affreux, parce que le printemps, c’est la vie, le vert c’est l’espoir…. L’hiver c’est tout naze-pourri et si on nous vire le printemps, on nous vire l’espoir)

 

 

 

Et puis, d’un coup d’un seul, dimanche à 11h12 (à peu près) : du soleil et presque une température clémente !

 

Réagir d’un coup d’un seul :

 

Se mettre en mode warrior-printannier en 6 minutes top chrono :

 

S’épiler les mollets, dans l’optique folle de mettre une jupe sans collants en laine.

 

Lancer une lessive de trucs à peine sales, juste pour le plaisir d’étendre le linge dehors.

 

Virer les gamins dans le jardin (si on n’avait pas de jardin, on les aurait mis à la rue, mais ça aurait peut-être cassé le côté printemps-guilleret)

 

Appeler des copains pour un apéro.

 

Trouver des nappes rouges parce que c’est joli.

 

Passer une super après-midi avec des enfants qui pépient dans le jardin, rire avec les copains.

Avoir même vu des papillons, si, si !

 

Et oublier… oublier l’hiver gris et pourri… se dire que la vie est jolie, vraiment !

 

Qu’au printemps, il ne doit y avoir que de belles choses, que personne ne devrait mourir au printemps, qu’il ne devrait y avoir que des bébés-jolis qui naissent, parce que c’est le printemps !!

 

Le soir, plier le linge qui sent bon.

Ranger les nappes.

Mettre un petit pull, dehors et humer l’air, ça sent le printemps.

Entendre les oiseaux chanter…

 

Etre enchantée, pour de vrai, comme dans les contes de fée…

 

Aimer le printemps joli, vraiment.

 

Se dire que peut-être même, le père Noël existe.

 

 

Lundi matin :

Demeurer d’humeur guillerette.

Ouvrir les volets.

 

Déchanter.

Voir le ciel gris.

Se retrouver en mars.

Voir la pluie.

Se retrouver en février.

Voir la petite dernière ronchon, grognon.

Se retrouver en janvier.

Avoir un coup de fil : une mauvaise nouvelle.

Se retrouver en décembre.

Voir son chéri… apprendre une seconde mauvaise nouvelle.

Se retrouver en novembre.

 

Retour à la case départ.

Retour en hiver.

 

Se dire que peut-être, on a encore une chance, un espoir avec le père Noël ????

 

 

 

Allez hop ! Pour sourire, il reste le profil 4 enfants 2 bras…. Zou, on  clique !

 

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 21:45

 

Voilà, ça y est.

Elle a 2 ans.

Est-ce une bonne idée que la petite dernière soit un petit peu grande ???

 

Voilà, ça y est.

Elle a 2 ans.

Tout pile.

Tout rond.

 

La quatrième. Née le 4/4… Normal. Efficace. Même son père retient sa date de naissance, c’est dire.

 

 

Ne pas avoir de nostalgie de cette petite crevette geignarde.

 

 

S’auto-convaincre qu’on n’a aucune nostalgie de ce petit bébé aux yeux gris bleu qui semblait être juste fait pour se blottir contre nous.

 

 

Non !

La petite dernière grandit et ça nous ravit.

Oui ! (enfin, peut-être)

 

Grandir offre plein d’avantages :

 

 

Elle enfile son manteau toute seule, avec la méthode du papillon

 

La méthode du papillon : consiste à poser son manteau par terre, de se pencher pour mettre les bras dans les emmanchures et en se relevant, le manteau est enfilé, magique…

 

Méthode célèbre essentiellement dans les classes bondées de petite section. Parce que la méthode du papillon, à presque 40 ans avec manteau en laine bouilli, c’est naze… parce que en se relevant, le téléphone, les clefs… tombent des poches et c’est tout pourri.  A part ça, c’est vachement bien… Passons)

 

 

 

Elle s’habille toute seule.

Euh... elle rêve de s’habiller toute seule.

En vrai, cette période est complètement, littéralement, absolument pénible.

Parce que le matin à 7h32, super à la bourre, les collants en mode : « moi toute seule », c’est super pourri.

7h43 : constater que la petite dernière à réussi à mettre ses collants.

Enfin, elle a réussi à mettre les 2 jambes dans un seul trou… ça n’est pas pratique pour marcher.

 

 

 

Elle parle… tchèque ou un dialecte papou, on ne sait pas bien.

Ce qu’on sait, c’est que nous, ses parents, on comprend le tchèque ou le dialecte papou.

Et ouais !! (On l’ajoutera à l’occasion sur notre CV)

 

Parce que quand la petite dernière dit :

A ma nana a va dé kadi et pa a meuleulon é ki grrrran.  Ciiiiiiise a pa dé kadi neuneuneu, keu é grand. Bata a va dé kadi com manana é papa pa kadi, grrrrrran a papa pas kadi é papa a puss é kadi.

 

On comprend tout à fait qu’elle explique qu’elle aime aller dans le caddie alors que ses 2 sœurs sont trop grandes maintenant pour y aller. En revanche, le benjamin, lui entre encore dedans, mais le papa, lui, il pousse le caddie.

 

Fastoche !

 

Et dire qu’un jour, on parlera philosophie ou politique… ou caddie ??

 

 


 

Et puis, aujourd’hui, elle a deux ans. Veut faire plein de choses toute seule et elle y arrive.

 

Elle est loin la petite crevette.

Elle grandit la petite dernière.

 

Aimer.

 

Aimer simplement que ça aille un peu moins vite, que ça file un peu plus lentement.

Mais, on ne retient pas le temps.

On n’empêche pas les bébés de grandir.

On n’empêche pas les enfants de devenir grands.

 

On les regarde, on les aide, on les aime (super engrais pour faire pousser les petits d’homme), on les encourage, on les soutient, on les regarde déployer leurs ailes.

 

 

Et puis ce soir, justement ce soir, la petite dernière nous a fait un gros, gros câlin et pour la première fois, pour la toute première fois, elle a dit « t’aime, maman ».

 

C’est bien, aussi, quand ils deviennent moins petits, c’est bien quand ils deviennent un peu grands, suffisamment pour dire « t’aime »

 

Adorer !

 

 

 

Tiens, pour fêter ça, on peut liker le profil face de bouq

Et puis, cliquer pour ma pomme sur le concours famili.

 

 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 21:41

 

Adorer le benjamin et la petite dernière.

Avoir l’idée lumineuse de les caser chez leurs ascendantes pour le week-end Pascal.

 

Envoyer le benjamin chez sa grand-mère maternelle qui l’emmènera chez sa grand-grand-mère, à la mer pour y respirer le bon air bien frais.

 

Déposer la petite dernière chez sa mamie, ravie (la gamine et la moins gamine aussi… ravieS, quoi !)

 

 

Dimanche matin :

Se réveiller naturellement.

Sans aucun hurlement.

S’apercevoir qu’on a dormi toute la nuit. Sans se lever une seule fois.

Adorer ça.

 

Prendre un petit déjeuner, sans se lever, toujours.

Ni pour ramasser un biberon, ni une tartine. Ni rien.

Laisser les 2 grandes gérer leurs tartines.

 

 

Se dire qu’on y irait bien à la piscine.

Proposer à l’aînée et la cadette qui sautent illico presto dans leur maillot.

Se déshabiller peinard dans une cabine, seule.

Se doucher sans entendre personne hurler.

Enfiler ses palmes, mettre son MP3-qui-va-sous-l’eau (parce qu’on est vachement équipée) et nager dans une ligne d’eau qu’on a pour soi seule, parce que forcément, un dimanche de Pâques, y’a pas foule… tout le monde n’a pas réussi à larguer ses petits).

Laisser les 2 grandes s’éclater dans le petit bain.

Les rejoindre. Rire, plonger, sauter… n’avoir aucun enfant, frigorifié en train de nous labourer la peau du cou…

 

Rentrer. Manger. Discuter. Siester.

 

Laisser les grandes à la maison.

 

Partir à 2, en amoureux au village des brocanteurs, au bout de la rue. 

6 ans qu’on habite cette rue. Jamais eu le temps d’y aller.

Se promener.

Flâner.

Trouver des cadres jolis à pas cher pour encadrer les chouettes dessins des enfants.

 

Trouver une mini chaise en bois trop chou pour la petite dernière.

 

Rentrer.

 

Se dire qu’on pourrait faire, avec ses grandes filles, le puzzle de 350 pièces qui nous attend depuis des mois dans l’armoire.

Et puis renoncer, tout en se disant que l’idée était plaisante et que cela seulement était suffisant.

 

S’occuper de faire les 70 petits poissons en tissus qu’on a promis à la maîtresse de la cadette pour décorer les casquettes des élèves qui partent en classe de mer dans 2 semaines.

 

Les faire avec ses 2 grandes filles.

Parler d’histoires de grandes.

Rire aux blagues idiotes.

 

Entendre la cadette dire : C’est chouette quand même quand les petits ne sont pas là. On peut faire des trucs de grandes, en laissant les ciseaux  à bouts pointus sur la table.

 

Penser que c’est vrai.

 

Faire une super surprise aux filles.

Allumer des bougies. (sans craindre qu’un enfant ne se brûle)

Mettre une nappe sur la petite table du salon.

Sortir le gros pouffe.

Aller chercher des frites, à la friterie.

Allumer la télé.

Regarder ensemble Harry Potter… (hé oui, elles aiment la magie et le petit goût d’interdit permis de cette soirée spéciale)

Promettre d’éteindre rapidement l’ordi.

Se caler dans le fauteuil. Se dire qu’on ne bougera ses fesses que si on en a envie !

 

Se dire que c’est chouette de profiter de ses grandes filles.

Que parfois, sûrement, on les voit un peu trop rapidement.

Tout accaparée  qu’on est par les plus petits.

 

Penser qu’on le refera…

 

Imaginer le benjamin et la cadette, à cette heure, faisant de beaux rêves, endormis… ou pas !

 

Être heureuse de les récupérer ravis-contents, demain et d’aller chasser l’œuf ensemble.

A 6…

 

 

Si vous voulez vous marrer sur les articles sur la piscine, avec les petits inclus.

On peut aussi se marrer sur les joies des puzzles en famille.

 

 

Sinon, on peut toujours liker le profil FB (ça fait toujours plaisir !)

 

Et voter pour ma pomme pour le concours famili. Un petit clic de temps en temps, ça fait du bien !!

 

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Les cadres trouvés à la brocantes avec une affiche jolie + les oeuvres des enfants

 

P1100298.jpgBougies-frites

 


 

 

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 18:17

On savait que ça arriverait.

On le sait depuis le début.

Un jour, nos enfants auront des anniversaires avec des nombres a de 2 chiffres.

 

On savait...

 

La veille, avoir fait des gâteaux, plein de gâteaux pour qu'elle les apporte en classe.

Avoir entendu qu'elle nous disait que demain, ce serait un jour spécial...

 

Le jour même.

L'avoir réveillée doucement avec une chorale composée du papa, de la cadette, du benjamin et même de la petite dernière.

Parce que ce jour-là, c'est un jour spécial.

 

L'avoir vu enfiler des chouettes fringues, choisies avec soin...

Parce ce serait un jour spécial.

 

Ne pas l'avoir inscrite à la cantine. Être allés dans une crêperie.

Parce que c'est un jour spécial.

 

Le soir

Avoir mis des bougies sur des financiers au carambar, avoir déballé les cadeaux.

Parce que c'est un jour spécial.

 

 

Et puis, d'un coup, entendre l'ainée dire :

- ça y est ! J'ai dix ans, je vais pouvoir aller à l'avant de la voiture.

 

D'un coup, la revoir, à la sortie de la maternité, si petite dans son maxi cosy, qui pesait un tonne.

Se souvenir que bien que nous nous étions entrainé à mettre et remetttre ce pù$t@n de cosy dans la voiture. Et nous  y arrivions parfaitement...

Sauf que forcément, avec le bébé dedans, en plein hiver, sous la pluie, on n'y arrive plus.

 

Et puis tous ces sièges autos tellement compliqués à cliquer...tellement pénibles à régler... tellement pas pratiques pour y glisser une marmote de 2 ans munie d'un anorak.

 

Et puis, les réhausseurs avec dossiers et puis les réhausseurs sans dossiers qu'on a balancé dans le coffre quand on a fait une virée entre copine.

 

Et voilà que sans qu'on s'en rende compte, l'ainée est passée de la position couchée dans un maxi cosy qu'on arrivait pas à fixer, à totalement indépendante, à l'avant, face à la route.

 

C'est sûrement ça aussi, grandir. Pouvoir regarder la route, en face. Pour dans quelques années, conduire, prendre le volant, choisir les direction et prendre sa route.

 

 

Allez, ce n'est pas pour demain.

Mais vu comme les 10 ans ont passé vite, on se doute bien que le moment où l'ainée prendra la route n'est pas si loin... quelque chose comme après demain...

 

 

Bon, en parlant de voiture, je n'en ai toujours pas de nouvelle... (ma loose de bagnole est là !)

Ce n'est pas bien grave, parce que pour l'instant, je ne peux pas conduire... pour les 72 prochaines heures, appellez-moi 4 enfants 1 bras (loose toujours !!)

 

 

Allez, le profil facebook monte, monte... faites le grimper aux rideaux ! Allez, les 700 !! Pour transformer ma loose en win, on like !

 

(sinon, on peut toujours voter pour ma trogne pour le concours famili (je vais finir par les avoir à l'usure !)

 

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 21:10

 

C’est la belle nuit de noël… etc, etc…

 

Réunir sa famille et aussi sa belle famille autour du sapin, le soir du réveillon. (parce que, ouais, on a le sens du défi !)

 

21H00 : embarquer la nombreuse marmaille dans les chambres sous un prétexte aussi  débile qu’improbable.

 

21H04 : entendre sonner à la porte.

 

Brouhaha, grosse voix, bruit de sabots sur le parquet, promesse que la marmaille a été suffisamment sage, fermeture de porte, marmaille qui quitte la chambre en hurlant.

 

Découvrir au pied du sapin, plusieurs tas qui s’écroulent les uns sur les autres.

 

Et c’est parti pour la grande course au déballage sauvage, les papiers volent et s’accumulent sur le sol tandis que sur la gauche, ce sont les boites de légos qui s’ouvrent et viennent se mélanger au papiers déchirés (chouette, on va pouvoir trier). Au même moment, c’est l’entrée en lice du tonton avec son caméscope, au coude à coude avec la grand-mère qui flashe en tous sens. Et ça crie, et ça hurle. De joie. Et le déballage continue, on ne voit plus le sol, ni les marmots, ni même le sapin tellement ça vole en tous sens. Et ça hurle, mais pas que de joie… zut, on écrabouille les doigts de la petite dernière. Consoler la marmotte.

 

Et d’un coup, entendre le benjamin crier :

- Ouais !!!!!!! des soutiens-gorge !!!!!!!

 

Suivi d’un grand, grand silence.

 

Regarder son chéri d’un air suspicieux… (Penser très fort : nan, mais t’es pas marteau de m’offrir des soutifs le soir de Noël ????), voir le chéri, faire non, non, non, non de la tête.

 

Changer de cible, chercher qui a eu l’idée de demander des soutiens-gorge au père Noël :

La belle-sœur ? Au vue de l’air effaré et de la tête du mari qui fait nononononononon, se dire que ça ne vient pas de là, non plus.

 

Balayer du regard l’assistance :

Avoir un doute : Maman ??????

Naaaaaaaan….

 

Avoir un très gros doute : Belle-maman ??????????????

Naaaaaaan !

 

Finir par accéder au benjamin pour en avoir le cœur net.

Se dire que telle Cendrillon, la propriétaire des soutiens-gorge se reconnaitra à la taille du bonnet.

Et d’un coup comprendre que le benjamin ne connaît rien, ni à la lingerie, ni aux sucreries en le voyant déballer des sucres d’orge !!!!!!!!!!!!

 

Être d’un coup soulagée.

Personne n’a offert de soutiens-gorge à personne le soir du réveillon en famille.

 

Et puis prendre conscience que notre gamin risque de dire à l’école qu’il a sucé des soutiens-gorge à Noël…. Arrrrrrgh !!! Ne plus être soulagée du tout, du tout, du tout !

 

Se dire qu’il nous reste une semaine pour lui expliquer la subtile différence entre soutien-gorge et sucre d’orge…

 

 

(bonne fin d’année à tertousss’ !!!)

Allez, il reste 24 heures pour cliquer pour ma pomme pour le concours famili.

 

Sinon, vous aimez Marie-Poulette (sur FB et en général aussi !)

(y’a un nouveau jeu crétin, d’ailleurs !)

 

Et le profil 4 E 2 B ???

 

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